" Budinas bardon. Clouos canenti" Ft libre
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" Budinas bardon. Clouos canenti" Ft libre
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(#) Sujet: " Budinas bardon. Clouos canenti" Ft libre ♦ Dim 18 Fév - 18:45
Budinas bardon. Clouos canenti.Journée banale, depuis mes 22 ans, depuis l'âge que je suis ici. J'étais encore allongée dans mon lit, à regarder le plafond dans un silence de mort, je ne voulais pas me lever, il faut dire, c'était pile le 15 février que mon mentor, mon père à mes yeux, lui qui avait légué son garage à ma personne, était mort. Je ne voulais pas me lever mais d'un côté je devais pour animer ce garage en son honneur ! C'est au bout d'une heure que je me lève, heureusement, le garage ouvre à 9h. Une heure pour manger, laver et descendre tout préparer, j'avais le temps, même de nourrir les serpents, souris dans l'eau tiède et le tour est joué ! 

Je finis donc par filer à la douche avec salopette et brassière de sport sous la main, sous-vêtement avec le tout. Douche rapide, habillage et séchage de cheveux à l'air libre. Je bois un café tout en mettant les souris à décongeler puis débarrasse un peu avec un cookie entre les dents. Rapidité quand tu nous tiens ! Je mets les souris sur la plate-forme dans leur terra et partis alors laver mes dents avant d'enfiler mes docs et descendre. 

J'ouvre le volet de la porte puis ensuite ceux des portes des garages pour laisser entrer les gens, c'était chauffé ici et puis bon, j'avais rarement froid comme je bouge beaucoup. Je finis par mettre en route mon poste de musique et mettre Eluveiti, du bon métal se mit à passer dans tout le garage. J'étais seule à bosser ici et ceux, depuis la mort de mon mentor.
Je partis dans le bureau pour voir mes rdv. D'accord, tout l'aprem si pas d'annulation et j'espère, sinon je gagne ma vie comment ?


Je soupire un peu et sorti, pour le moment, j'avais une moto à réparer et une voiture, une livraison de pièces devaient aussi arriver dans la mâtiné.
Ce garage était connu, beaucoup venaient ici, vieux comme jeune, pour réparation, achat ou même des conseils. Aider et réparer étaient deux vocations chez moi si on veut. Je suis le genre qui est froide et j'en passe, mais face au client, je suis gentille et chaleureuse, évitons de casser l'affiche du garage et de niquer la réputation de celui-ci ! Ce serait mal, très mal ! Et je m'en voudrais aussi.


Je finis par m'étirer et plonge dans le moteur d'une mustang. Un ancien modèle, bon pas trop non plus et trifouille le moteur pour le réparer et examiner de fond en comble.
© 2981 12289 0
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(#) Sujet: Re: " Budinas bardon. Clouos canenti" Ft libre ♦ Mar 6 Mar - 18:23
ft.
JORGENSEN
Yriennai
Budinas bardon. Clouos canenti. Whatever the hell that means.
Même cent ans plus tard, c’était toujours le même scénario : deux filles, deux gamines paumées, un bellâtre séduisant au sourire colgate, brun aux yeux verts, une magnifique voiture à la carrosserie aussi étincelante que sa dentition, des sièges éclaboussés de sang, comme une pluie fine, et puis le réveil. Éprouvant. Un cœur qui ne bat plus, un corps qui refuse de mourir. La faim, l’incompréhension, l’horreur. La haine. Féroce, sauvage, qu’on n’oublie jamais. Qu’on étouffe, le temps de faire ce que l’on a à faire, mais qu’on invite à grandir, que l’on nourrit, que l’on entretient soigneusement. Qui devient familière, rassurante, comme une vieille amie. Qui vous hante, vous tourmente, ressurgit aux moments les moins opportuns, sous les traits d’une inconnue, d’une jeune vampire aux cheveux roux flamboyants, insolente, immature. On l’envoie valser contre un mur, elle réagit au quart de tour,
crache son venin, vous rappelle quelqu’un. Vous. Est vous, d’une certaine manière. Comme vous, elle a été ramassée au bord de la route par un parfait inconnu. Comme vous, elle n’a pas pensé à se méfier. Comme vous, elle a été transformée puis abandonnée. Pas comme vous, personne ne l’a recueillie. Le même homme vous a infligé le même sort. Même cent ans plus tard, c’était toujours le même scénario : deux filles, deux gamines paumées, un bellâtre séduisant au sourire colgate, brun aux yeux verts, une magnifique voiture à la carrosserie aussi étincelante que sa dentition, des sièges éclaboussés de sang, comme une pluie fine, et puis le réveil…
Ça tourne en boucle sous le crâne de Lily, ça l’obsède, ça refuse de la quitter. Elle n’a pas beaucoup d’indices. Un visage gravé dans sa mémoire, un mode opératoire, une adresse, une gosse survoltée, preuve vivante (ou morte, question de point de vue) qu’elle n’est pas en train de devenir folle. Elle scrute avec intensité les visages de tous les vampires qu’elle croise, se renseigne à la volée sur les rumeurs d’accidents étranges qui parviennent jusqu’à ses oreilles, fréquente les bars suspects et garde un œil sur Breanna (oh princesse ! Tant de choses à dire, trop peu de temps. Elle lui complique la tâche, ça, c’est sûr).
Mais elle n’a pas encore vérifié, pour la voiture.
C’est parti pour un tour nocturne des garages de la ville, songea Lily, résignée.

22 heures. Elle gara sa moto devant un grand garage et pénétra à l’intérieur. Une femme brune, la trentaine, plutôt mignonne, était occupée à faire quelque chose, quoi, Lily ne s’en souciait pas assez pour s’embarrasser des détails. Un truc de mécanicienne, certainement. Yriennai Jorgensen, avait-t-elle entendu dire. Loup-garou, devina-t-elle en la regardant. Elle avait l’air sur le point de finir sa journée. Tant pis pour elle. Une rivalité sanglante vieille de plusieurs millénaires déchirait leurs deux races, Lily ne l’ignorait pas, mais elle aimait penser qu’elle avait laissé tout ça derrière elle lorsqu’elle était devenue seconde du clan, avec toutes les responsabilités dont elle avait hérité. Jorgensen était une parfaite inconnue à ses yeux. Elle n’avait aucune raison de lui en vouloir. De plus, elle n’avait pas l’habitude de faire appel à des professionnels, leurs motos étaient bichonnées bien comme il faut à la maison.

« Salut, s’empressa-t-elle de dire d’un ton neutre, presque cassant. » Il y avait beaucoup de garages en ville, et elle n’avait pas assez de temps, malgré son immortalité. L’homme qu'elle traquait ne lui échapperait pas, pas encore. « Je recherche un homme, propriétaire d’une voiture rouge, tapageuse. Pas le modèle bas de gamme, si vous voyez ce que je veux dire. » Elle voyait forcément, elle était mécanicienne. « Histoire de vampires, précisa-t-elle inutilement. » Moyen franc et direct de lui faire comprendre qu’elles étaient entre créatures surnaturelles, si elle n’avait pas déjà compris et Lily était persuadée qu’elle avait déjà compris. Et aussi que toute question était vaine et inutile. « Vous pouvez m’aider ? »

Comme si elle venait d’y penser, espérant que cela pousserait son interlocutrice à se montrer plus coopérative, elle ajouta : « Moi, c’est Lily. Chouette, votre garage. » Spacieux, confortable. Elle aurait aimé avoir le même à l’Hôtel Dumort. Elle se demanda, rêveuse, si Raphael accepterait.
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