NIL || Just because I don’t like guns doesn’t mean I can’t use one.
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(#) Sujet: NIL || Just because I don’t like guns doesn’t mean I can’t use one. ♦ Mar 26 Déc - 17:52
Nil Rüdiger von der Goltz
Ft. Matt Bomer
Petites infos
Vampire
32 ans (67 ans)
3 janvier 1949
Nouvelle Marche
“Négociateur”
Le Cercle (lui-même)
Veuf
Hétérosexuel


Anecdotes
Nil est né en 1949 de Karl Chirstoph von der Goltz et de sa maîtresse Milia Sartor. Non reconnu par son père, il est cependant élevé aux côtés de son demi-frère Hans d’un an son aîné, fils légitime et premier héritier.

Il a toujours été plus brillant que son demi-frère. Ce n’était un secret pour personne : il excellait aux études que ce soit en termes de mathématiques ou de lettres, à l’équitation, et même à l’escrime.

Son père l’a toujours appelé par son deuxième prénom Rüdiger qu’il a choisi, plutôt que Nil qui vient de sa mère.

Ayant du succès auprès de la gent féminine, Nil a connu quelques aventures ici et là, sans beaucoup de sérieux, même en étant déjà marié.

Sa seule fille est née en 1968. Il n’a jamais été intéressé par la paternité et a toujours cherché à fuir ses responsabilités maritales. Nil ne s’est jamais senti attaché à son enfant, mais il reconnait tout de même sa valeur en tant qu’héritière légitime.

Sa seule relation qui aurait pu être sérieuse fut celle qu’il eut avec Ophelia, jusqu’à ce qu’elle le transforme en vampire.  

Il a la population surnaturelle en horreur depuis sa transformation. Bien qu’il cherche désespérément un remède au vampirisme, il rencontre Valentin grâce à des connaissances communes et décide de s’allier à lui. Grâce au nom de sa famille, il a un grand et compétent réseau à travers l’Europe et les États-Unis.

Il est en quête du remède au vampirisme, une guérison qui le fera redevenir humain. C’est la seule chose qui ait de l’importance à ses yeux aujourd’hui, et Valentin l’a très bien compris.

Nil est connu pour tricher aux cartes. Habile de ses mains, il n’hésite pas à avoir recours à ce genre de chose pour gagner. Cela dit, personne ne l’a encore pris sur le fait : il l’a avoué de lui-même.

Il est un très bon écrivain, et écrit régulièrement des lettres à sa mère dont il reste proche malgré la distance.

En dépit de sa longue existence, il n’a jamais été à l’aise en présence de cadavres. Il n’aime tout simplement pas ça et quand il peut éviter d’en avoir sous les yeux, il ne se prive pas.

Il n’a aucun remord à se nourrir de sang humain. Celui d’animal n’a pas le même goût et en digne membre de la noblesse allemande, il ne passerait pas à côté de bons mets.

Sa mère Milia est encore vivante, mais très âgée. À l’âge honorable de 88 ans, elle est actuellement en maison de repos où Nil s’assure qu’elle ne manque de rien. Elle ne connait toujours pas la nature de son fils.
Derrière l'écran
Hey les amis, je suis Eurydie (c’est le pseudo que j’utilise souvent sur internet un petit peu partout). 22 ans, toutes ses dents, je suis bien peu de séries comparé à un certain temps, mais si je devais faire une petite liste, je commencerai par Supernatural, Sherlock, Doctor Who, The Walking Dead, GoT, White Collar (d’où les gifs), Vikings, Westworld... C’est la première fois que je m’aventure sur un forum basé sur une série surnaturelle (d’ordinaire j’étais plutôt sur des fofos historiques, ou basés sur des jeux).
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(#) Sujet: Re: NIL || Just because I don’t like guns doesn’t mean I can’t use one. ♦ Mar 26 Déc - 17:53
La petite histoire
Nil est né une après-midi noire, où le tonnerre grondait sur les terres entourant la demeure où il arriva à la vie. Pour beaucoup, c’était un mauvais présage ! Un garçon poursuivi par la malchance et la maladie. Après tout, n’était-il pas aussi le bâtard d’une des plus grandes familles d’Allemagne ? Pourtant, ce fils illégitime est gardé dans la demeure familiale, avec sa mère qui est condamnée à rester dans une dépendance de cette grande propriété. Si mère et fils ont bien peu d’occasions de se voir, Nil garde depuis toujours énormément d’affection pour elle. Il a beau être un enfant comme beaucoup d’autres : curieux sur tout, avide d’aventures et de connaissances, il reçoit également une éducation digne des enfants les plus importants du pays. Mathématiques, sciences, histoire, économie, lettres… Les lettres… C’était bien ce qui le passionnait le plus ! Écrire encore et encore, jusqu’à ce que le poignet fasse mal. Dès l’âge de six ans, il écrivait déjà de courts poèmes sur la Nouvelle Marche, sur sa mère, sur sa vie. Sa vie en tant que fils bâtard était certainement, d’un œil extérieur celle d’un petit prince ! Pourtant c’était loin d’être le cas : sans cesse rabaissé par un père honteux de ne pas avoir un fils légitime à son image, sans cesse ignoré par une belle-mère qui le voit comme une erreur, il en venait peu à peu à mépriser son demi-frère. Hans n’avait jamais rien fait de mal, il était simplement un garçon simplet et peu appliqué aux études, mais Nil le détestait chaque jour un peu plus. Simplement par principe.

En grandissant, il prend peu à peu conscience de son rôle. Toute cette solitude, mais aussi cette excellence, ce désir de perfection qu’on faisait naître en lui à force de le pousser à être le meilleur… Il devait tout simplement être le fils qu’Hans ne sera jamais. Le véritable digne héritier des von der Goltz. Plus ça devenait évident, plus cette idée le dégoûtait. Son père était comme un confectionneur de marionnettes, il faisait danser son entourage au rythme de sa danse, et cela même s’il s’agissait de sa propre famille. Était-il désespéré à ce point ? Était-ce sa vraie nature ? Avec la guerre et les crises, sa lignée n’est malheureusement plus que l’ombre d’elle-même. Ce n’était plus qu’une question de temps avant que tout n’éclate… et en toute honnêteté, Nil attendait ça avec impatience.

Le matin du 16 mai 1967, l’année des dix-huit ans du jeune homme, furent soudainement annoncés ses fiançailles avec Angela Wrangel, issue également de la noblesse allemande. La nature de cette alliance était purement politique, et cela sauvera sa famille de la ruine, mais pour Nil cela n’était rien d’autre qu’un coup de poignard dans le cœur. Jamais il n’avait plus détesté son père que le jour de son mariage, trois mois plus tard, le 20 août 1967. Tel un coup du sort, le patriarche von der Goltz décéda subitement quelques semaines plus tard, laissant la tête de la famille à Hans qui lui s’en remettait entièrement à son frère Nil. Une belle vengeance, même s’il n’y était étrangement pour rien.

L’année suivante naquit son premier enfant, une fille… Mais cela n’intéressa absolument pas Nil. Il ne prit pas même une seule fois sa progéniture dans ses bras, se contentant de s’assurer qu’elle ne meurt pas subitement et que sa mère se porte bien. Du reste, toute sa concentration se figeait sur l’avenir profitable de sa famille. Si Hans était incapable de gérer une telle entreprise, ce n’était pas son cadet qui allait laisser passer sa chance. Profitant des bienfaits de la Guerre Froide, Nil faisait ce que tous les chefs d’entreprise font quand les temps sont troublés, ils s’enrichissent sur les produits de la guerre. Les armes, les véhicules, et pourquoi pas la haute technologie, qui sait ! De fait, à cause de ses occupations, Nil R. von der Goltz est amené à énormément voyager, et est très peu présent pour sa famille, n’envoyant que quelques courtes lettres de politesse à sa femme, rarement. Il n’est pas non plus un mari très fidèle, profitant de la distance pour avoir quelques délicieuses aventures ici et là, avec des demoiselles toutes aussi charmantes les unes que les autres. Parmi elles, Ophelia... Elle était différente des autres, elle avait quelque chose de plus dans son regard. Pendant plusieurs nuits, plusieurs semaines, plusieurs mois, ils se retrouvaient. Un dîner romantique aux chandelles sur le toit d’un immeuble parisien, une balade nocturne dans les rues de Barcelone, ni l’un ni l’autre ne connaissant grand-chose de leur vie, et pourtant, ils se comportaient comme deux jeunes amants. Est-ce qu’il l’aimait ? Oui… sûrement. Il vivait avec cette femme une idylle qu’il n’avait jamais connu avec sa femme ou avec aucune autre d’ailleurs.


Cela dura des années, et il alla même aux États-Unis avec elle. New-York… Oh il se rappelait de cette soirée de septembre 1980 où il posa pour la première fois le pied sur le Nouveau Monde.

Malheureusement, il semblerait que quelque chose ait voulu le rattraper. Début 1981 il apprit le trépas de sa femme, décédée des fièvres de l’hiver. Ce fut le début de quelque chose, et lui-même le sentait. Puis la disparition de son frère, le peu de nouvelles qu’il avait de sa fille… Il fallait qu’il rentre. Il le fallait ! Et pourtant… Ophelia ne l’entendait pas de cette oreille.

Ce fut la première fois qu’il fut confronté au monde surnaturel. Quand il sentit les crocs de la jeune femme dans la chair de son cou. Cette légère brûlure, et ce liquide chaud, la façon dont sa main retenait sa tête, les caresses de son pouce contre sa joue. Ophelia lui parla longtemps de sa véritable nature, du vampirisme, et… elle s’excusait. Pendant des années elle lui avait menti à ce sujet.

Nil était sous le choc. Parfaitement, totalement, complètement sous le choc.

Il n’était pas prêt pour ça. Ce monde, cette réalité, l’existence des vampires, des loup-garous, des fées, de tout ça… C’était beaucoup trop pour lui. Il n’était qu’humain, et pas n’importe lequel des humains ! Il avait cru tout connaître, tout maîtriser comme il avait l’habitude de le faire, et pour la première fois de sa vie, tout lui échappait des mains. Une grosse dispute en naquit, puis une deuxième, mais Ophelia n’était absolument pas prête à mettre un terme à leur relation. Et elle fit sa dernière grosse erreur : le transformer contre son gré. Après tout, s’il voyait les choses de son point de vue, peut-être qu’il comprendrait, non ? Elle lui fit boire son sang de force, et lui brisa la nuque. Il n’avait… rien pu faire.

Il se réveilla soudainement dans le noir, étouffé et oppressé, sans rien comprendre. Où était-il ? On aurait presque dit… de la terre. Il était dans la terre ! Enterré ! Il se débattit, creusa avec ses ongles, jusqu’à finalement parvenir à sortir un premier bras hors du sol. Comment aurait-il pu décrire ça ? Comment aurait-il pu comprendre ? Ophelia était là, elle l’attendait. Autour d’elle, une dizaine de femmes, elles sentaient merveilleusement bon. Oh elles n’avaient pas l’air d’être très présentes, mais dans l’état où se trouvait Nil, il s’en moquait éperdument. C’était comme si la raison avait quitté son corps, et le voilà qui n’attendit même pas avant de planter ses crocs dans le cou de la première demoiselle. Il but avidement, longuement, ne pensant à rien d’autre qu’à ce sang qui le parcourait dans les veines. Elle tomba raide morte, et il en prit une autre. Entre deux femmes, il s’emparait des lèvres d’Ophelia. Et recommençait.

« Qu’as-tu fais de moi…? »
« Tu es comme moi, mon amour. Tu es avec moi. Pour toujours nous serons ensemble, c’est une promesse… »
« QU’AS-TU FAIS DE MOI ?! »


Après l’ivresse vint la fureur. La trahison. La douleur. Tout ce sang, ces corps étendus autour de lui, il en avait la bouche recouverte, c’était si macabre. C’était de sa faute ! Entièrement et uniquement de sa faute ! Sans lui laisser le temps de réagir, il la saisit et lui planta ses dents dans le cou. Ses gestes n’étaient guidés que par la colère grandissante, et Ophelia, bien qu’elle aurait dû être plus puissante, elle était comme paralysée tandis qu’elle sentait ses forces l’abandonner. Son sang, Nil prenait tout. Il ne laissait rien.

« Nil mon amour... »

Ce furent ses derniers mots. Nil l’avait entièrement vidée de son sang, et même quand il n’y avait plus rien, il continuait à aspirer furieusement. Il ne s’arrêta que quelques minutes plus tard, quand il sembla se réveiller. Se rendant compte de l’horreur de la scène, il fut pris d’effroi. Ophelia… Il avait tué Ophelia ! Et toutes ces femmes ! Oh il avait été bien des choses, mais un tueur ? Jamais. Jamais !

Ses premiers mois en tant que monstruosité nocturne furent réellement difficile. Sans aide ni guide, il apprenait sur le tas, se terrait comme un criminel, évitait le feu, la lumière, la chaleur… Se nourrissant sur des gens sans abris, des solitaires, ceux qui se baladent seuls la nuit. Au fur et à mesure, et parce qu’il se faisait réellement violence, il parvenait à se contrôler, à ne pas simplement vider ses victimes de leur sang. Mais était-ce une vie, ça ? Réellement ? Non, c’était impossible. Il devait exister un remède, ou quelque chose. N’importe quoi pour redevenir humain.

De fil en aiguille, il se fit finalement repérer par un clan de vampires, qui le prit sous son aile. En ce temps, Nil se faisait appeler Sartor du nom de sa mère… Après tout, tant qu’il restait dans cet état, il ne voudrait pas attirer les regards sur sa famille. À l’aise avec les gens, les rapports sociaux, il réussit rapidement à se faire une bonne place au sein de cette société qu’il ne connaissait pas. Au final, les règles sont partout les mêmes : pour réussir il fallait regarder autrui en calculant leur intérêt dans nos affaires. Ceux qui réussissaient le mieux étaient toujours ceux qui avaient de bonnes facultés pour jauger les gens, et Nil avait toujours pensé en faire partie. N’avait-il pas sauvé une famille entière au bord de la faillite simplement en signant les bons contrats ? Cette fois-ci son objectif était quelque peu différent, incertain… Chaque fois qu’il parlait d’un remède, on se riait de lui. Cela semblait impossible.

Ou du moins, c’était son impression jusqu’à ce qu’on le mette en contact avec cet homme, Valentin Morgenstern. À l’époque, il venait tout juste de créer le Cercle. Malgré tout ce qui les opposait, les deux hommes ont commencé à se découvrir des opinions semblables, surtout concernant les Créatures Obscures. Bien que maintenant un vampire, Nil avait gardé une rancœur tenace quant aux suceurs de sang à cause de la trahison d’Ophelia, et toutes les autres créatures simplement par principe. Si bien que plus tard, Nil décida de trahir son clan de vampire pour rejoindre le Cercle, avec la promesse que Valentin lui trouvera le remède contre le vampirisme. Simple mensonge de sa part puisqu’il est persuadé qu’il n’en existe aucun ! Mais ce mensonge-là, ce fut un des rares que Nil avait cru. Aveuglé par ses regrets, son envie de redevenir humain, par la confiance qu’il vouait à Valentin… Il reprit même son nom de von der Goltz, jugeant qu’il n’avait plus à se cacher (et les humains qui s’intéresseraient à lui aurait déjà pensé que le vrai Nil von der Goltz serait décédé bien des années avant : Nil a l’âge d’être son propre fils !)

Encore aujourd’hui Nil fait partie du Cercle, et est donc un de ses membres les plus anciens. Il n’est pas exactement un combattant, manquant cruellement de force et de technique vis-à-vis de ses pairs. Son point fort à lui consiste dans la parole, le dialogue. C’est un négociateur ! Plus d’une fois il a sauvé le tempérament fougueux et impulsif de Valentin de la sorte.

Ayant coupé tous les ponts avec sa famille, il n’a plus aucune nouvelle des siens, que ce soit Hans qui a repris les rênes des von der Goltz, ou même sa fille. La seule personne à qui il envoie encore des lettres et de l’argent reste sa mère, qui quitta la demeure von der Gotz dès la subite disparition de son fils aux État-Unis pour la campagne. Jamais Nil ne lui a avoué sa véritable nature, il préfère la laisser croire qu’il vieilli, comme tout le monde. Mais c’est bien là le seul mensonge qu’il lui ait fait.


Ma chère mère.

Voilà que ça me reprend. Toutes les fois que je prends la plume pour t’écrire, j’ai peur ; j’ai peur de te tuer, de détruire ton faible corps que je sais meurtri par la maladie. Et moi, je suis sans cesse, tu dois le savoir, tiraillé par le doute et l’inquiétude. Je sais que tu m’aimes passionnément, avec un esprit aveugle et une âme profondément généreuse. Cet amour, bien que je ne le montre pas comme je le devrais, je l’éprouve pour toi également. C’est pourquoi ces mots sont si importants, tout comme ce que je te confie à travers eux. Je doute. Je me questionne. Sans cesse, sans répit, venant parfois détruire mon sommeil. C’était peut-être cela que tu cherchais, que je reste en éveil, que je ne sombre pas dans une torpeur hypnotisante. Voilà trois jours que je ne dors plus, que je ne mange plus. Tout n’est que cendres à mes yeux, même le regard que je pose sur nos anciennes lettres. Je ne sais ce qui te pousse à encore soutenir et aimer l’homme que je suis devenu, et je me permettrai pas de te poser des questions que tu ne veux pas entendre. Cependant je suis le fils de mon père, j’ai hérité des mêmes traits, des mêmes défauts et des mêmes péchés. Ce que tu as souffert, je l’ai fait à d’autres, et je recommencerai. C’est dans mon sang, et tu le sais. Sans doute est-ce ta faute, sans doute est-ce la sienne, mais je suis certain que c’est de la mienne.

Ce qui est arrivé à Angela, je le porterai à jamais sur la conscience. Et ce, malgré qu’elle n’ait jamais rien représenté pour moi qu’une épouse choisie par une autorité que je ne pouvais révoquer. Elle connaissait son rôle, et l’a rempli à merveille en me donnant une fille. Cependant, cet enfant, je ne l’ai jamais voulu. Elle n’est qu’un rouage dans une mécanique chancelante d’une famille vieille et dépassée, exactement comme l’était Hans. Certes, je connais déjà la réponse de père : qui du rouage ou de l’erreur est dans le vrai ? Je ne le sais pas. Je ne le saurais jamais. Cela, même toi ne pourrait me répondre, toi qui me regarde avec les yeux d’une mère aimante.

Je sais que cette lettre t’affectera douloureusement, mais tu y verras certainement un accent de douceur, de tendresse, et même encore d’espérance, que tu as trop rarement entendus. Et je t’aime.

Ton Nil.

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(#) Sujet: Re: NIL || Just because I don’t like guns doesn’t mean I can’t use one. ♦ Mar 26 Déc - 17:57
Bienvenue à toi ! ♥️

Très bon choix d'avatar ! J'ai hâte d'en apprendre plus sur toi (même si on dirait que t'as déjà pas mal avance )

Du coup, si t'as la moindre question ou quoi, n'hésite pas à contacter le staff ! ♥️


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(#) Sujet: Re: NIL || Just because I don’t like guns doesn’t mean I can’t use one. ♦ Mar 26 Déc - 18:04
Merci beaucoup~ :D

J'ai toujours voulu jouer Matt à un moment donné, mais la seule occasion où j'ai pu le faire, le fofo a fermé pile à la fin de mon inscription... J'espère ne pas ramener la poisse ici, haha !

J'ai encore tout à rédiger, honnêtement je n'ai pas fini~ Je vais juste essayer de ne pas faire un roman indigeste~!
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(#) Sujet: Re: NIL || Just because I don’t like guns doesn’t mean I can’t use one. ♦ Mar 26 Déc - 19:19
Bienvenue parmi nous

Comme l'a dit mon collègue, si tu as des questions n'hésites pas, et bon courage pour la rédaction de ta fiche please
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(#) Sujet: Re: NIL || Just because I don’t like guns doesn’t mean I can’t use one. ♦ Mar 26 Déc - 19:21
Merci beaucoup Clary~ please
(Comme quoi tu vois, j'ai finalement craqué~)

Pour l'instant tout va bien, mais je n'hésiterai pas si j'ai besoin d'aide, merci~ cute
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(#) Sujet: Re: NIL || Just because I don’t like guns doesn’t mean I can’t use one. ♦ Mar 26 Déc - 19:42
Bienvenue ^^
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(#) Sujet: Re: NIL || Just because I don’t like guns doesn’t mean I can’t use one. ♦ Mar 26 Déc - 20:20
Bienvenue !
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(#) Sujet: Re: NIL || Just because I don’t like guns doesn’t mean I can’t use one. ♦ Jeu 28 Déc - 15:54
Tu es validé !
Alors, ça c'est de la fiche ! J'ai beaucoup aimé te lire, on voit qu'il a quand même pris cher le pauvre Nil -> Il faudra que je vienne te quémander un ou plusieurs liens avec mes comptes ! Sinon, tout es nickel, du coup...

Bienvenue parmi nous le newbie ! Tu es maintenant promu au rang d'Enfant de la nuit, c’est la classe, avoue ? Si jamais tu as des questions, Raphaël et Clary sont là pour t’éclairer, et n’hésite pas à nous harceler ! Maintenant, n’oublie pas de faire ta fiche de liens et ta fiche de rp, sans oublier de recenser ton logement et ton métier. Puis une fois que tout ça est fait, pour demander des rps, c'est ici. Quant aux runes, les recenser ici et les dépenser . Si ça te bottes, tu peux aussi demander un rang par-là. De plus, n'oublie pas de recenser ton clan par-là ! Voilà, voilà, c’est tout ! J’espère que tu va te plaire chez nous !  


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(#) Sujet: Re: NIL || Just because I don’t like guns doesn’t mean I can’t use one. ♦ Ven 29 Déc - 14:57
bienvenue iciii


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(#) Sujet: Re: NIL || Just because I don’t like guns doesn’t mean I can’t use one. ♦ Ven 29 Déc - 15:12
Merci beaucoup les gars~
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(#) Sujet: Re: NIL || Just because I don’t like guns doesn’t mean I can’t use one. ♦ 
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