Zophia « Si vous traversez l'Enfer, continuez d'avancer. »
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Zophia « Si vous traversez l'Enfer, continuez d'avancer. »
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(#) Sujet: Zophia « Si vous traversez l'Enfer, continuez d'avancer. »  ♦ Mer 25 Avr - 13:16
Zophia O'Cleary
Ft. Scarlett Leithold
Petites infos
Loup-garou
Dix-neuf ans
21 Janvier
New-York
Étudiante en médecine
Aucune
Célibataire
Bisexuelle


Anecdotes
• Tu es complètement folle, il paraît. Apparemment, Tu es complètement timbrée ; c'est ce qu'ils disent tous. Toi-même tu le sais très bien, qui te manque une case. • Tu es issue d'une famille du cirque, qui a su t'aimer à ta juste valeur, jusqu'au jour où elle a disparu ; elle. Jusqu'au jour où, tu lui as lâché la main • Tu aspirais autrefois à devenir équilibriste, comme ta maman. Dieu, que tu l'as trouvé belle, quand elle se produisait, d'une grâce naturelle. Pourtant, depuis l'accident, elle a abandonné sa passion, et se retrouve à présent derrière un bureau. • T'es plutôt de nature joviale, bien que la vie t'ait offert son baiser des plus mortels. Bien que le monde ait tourné sur son astre à plusieurs reprises, et que tu le sens, que des fois ça foire complètement chez-toi. • Autrefois, tu voyageais beaucoup avec ta famille, en vue des spectacles que vous faisiez. Mais un soir, le chapiteau a brûlé, dans un incendie criminel. • Tes parents ont été les premiers à sortir, tandis que toi t'étais à l'intérieur avec ta petite sœur ; Tessa. • De vous deux, qu'une seule en est sortie, et après onze ans, tu n'arrives toujours pas à te le pardonner. • Tu la vois, dans tes nuits de tourments. Elle te suit, elle t'en veut, et personne ne veut te croire. T'as été internée plusieurs fois en hôpital psychiatrique, mais ce qu'ils ignorent tous, c'est que tu n'affabules pas. Enfin...tu crois. • T'es plutôt gentille comme fille, peut-être parfois trop. T'es aussi un peu naïve, et si on te sort que Noël est en Juillet, tu serais capable de faire un bonhomme de neige. • Tu tombes amoureuse toutes les secondes, et tu dois avoué que c'est sacrément handicapant, bien qu'en grandissant, tu te sois tout de même modérée ; ah, la vieillesse. • Tu te souviens encore du jour où tu t'es fait mordre. Tu faisais ton jogging nocturne dans la forêt, chose qui n'est pas très recommandée. Tu pensais avoir de la chance de t'en être sortie aussi facilement, mais tu ignorais que tes emmerdes ne faisaient que commencer. • Tu es un tout nouveau loup garou, et pour dire vrai, tu as beaucoup de mal à accepter ta condition, ne sachant gérer cette colère, cette peine continuelle ; ta folie n'en n'est que décuplée.
Derrière l'écran
Coucou tout le monde, je m'appelle Safia.  mous J'ai 26 ans, et je fais du RPG depuis maintenant dix ans. Le premier qui m'insulte de mamie, je crois que je le bute.  mh Je viens de Lille, et j'adore la pluie. ** (tout le monde s'en fout). Sinon je n'ai vu que la saison 1 de S.H il y a un an environ, et j'espère du plus profond de mon être que je ne dirais pas de bêtises dans ma fiche.  quewa Je suis quelqu'un de plutôt sympa, et je suis toujours ouverte à la discussion.  joie  


Pour recenser
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(#) Sujet: Re: Zophia « Si vous traversez l'Enfer, continuez d'avancer. »  ♦ Mer 25 Avr - 13:16
La petite histoire
« C'est quand vous voulez. »
Je suis consciente. Je suis consciente de lui faire perdre son temps. Consciente, de lui donner du fil à retordre. À chaque séance, je ne dis rien, et je reste dans mon marasme. Je demeure comme enfouie dans ce mutisme, ce mutisme qui me dévore, et qui résonne en moi, tel un chant d'affliction. J'ai peur. J'ai tellement peur de son jugement. Peut-être qu'ils ont tous raison, après tout. Peut-être qu'ils ont raison, je suis peut-être folle ; folle à lier. Peut-être que plus jamais, je ne pourrais avoir de vie normale, comme toutes les jeunes femmes de mon âge. Tous ces rêves. Toutes ces espérances. Peut-être que j'ai tort d'y croire encore, de m'y accrocher ; je suis sûrement maudite. Toutes ces prières. Toutes ces heures, où j'avais occupé les bancs d'église, peut-être que tout ceci avait été vain, bien que je m'interdise d'y croire ; je n'ai pas le droit. Je ne peux pas. Au moins, pour l'honneur des miens.

Mon regard ne quitte point celui de monsieur-le-psychologue-ultra-sérieux, et je demeure légèrement embarrassée, pour dire vrai. Chacune de nos séances est animée par le son de nos soupirs, des bruits de l'horloge, et de mes raclements de gorge nerveux. En ce moment, je n'ai qu'une seule envie : m'en aller. Mais je n'ai pas le droit de faire cela à mon père, qui lui, espère tant de ces séances ; je lui fais peur, on dirait. Mais que puis-je raconter à cet homme ? J'avais mis un point d'honneur à enterrer le passé. Je l'avais enterré définitivement, et je me refusais d'y replonger ; je ne peux pas ; c'est plus fort que moi. 
« Parlez-moi un peu de votre enfance. » 
Seigneur, faites qu'il la ferme. Seigneur, faites qu'il la boucle, définitivement. C'est justement cela, que je souhaite éviter, et il l'a compris ; il en joue. Je ne me sens pas prête à affronter mes vieux démons, c'est si difficile à comprendre ? Je veux rentrer chez moi, bien que je sache qu'elle m'y attendait ; qu'elle m'y attendrait toujours. Tessa. La frêle, la petite, et démoniaque Tessa. Mon regard se lève instinctivement au dessus de l'épaule droite du psy', et c'est là que je l'aperçois. Assise sur l'étagère, jambes croisées, murmurant un faible « non ». C'est un secret. Tout cela demeure un secret, entre ma famille et elle. Un secret que je ne dois jamais trahir, selon elle. Tessa me dirige, et joue de ma culpabilité pour faire ce qu'elle veut de moi. 

L'homme tourne légèrement la tête, et n'aperçoit point ce que j'aperçois. Il fronce légèrement les sourcils, l'air inquiet. 
« Elle est là, n'est-ce pas ? »
C'est encore pire. C'est encore pire, lorsque les autres essayent de rentrer dans mon délire ; c'est insupportable. Je ne réponds rien, me contentant de détourner mon regard de l'objet de mes tourments ; de mon affliction. Oui, elle est là. Oui, elle est là, et elle ne veut pas que je parle. Je me pince légèrement les lèvres, souhaitant les sceller à tout jamais, mais il me donne le coup de grâce ; celui qui me fait craquer. 
« C'est elle qui vous empêche de me parler ? » 
Enfoiré. Fumier. Vile créature des Enfers. Je le hais. Oui. Je le hais au plus haut point. Il comprend, à mon expression, qu'il a vu juste, et bien qu'il essaye d'être le plus neutre possible, cette satisfaction qu'il éprouve envers lui-même peut se sentir à des kilomètres à la ronde. Il le peut. Il peut être fière de lui. Qui dans ce monde pourrait se vanter d'avoir percé le mystère de la démente Zophia O'Cleary ? Mais il demeure encore loin du compte ; tellement. Soudain, ses mains se posent sur les miennes ; je tremble, visiblement. Mon océan demeure agité, mes traits trahissent ma peur. D'après lui, il faut que j'en parle. D'après lui, je me dois d'aller à l'encontre de Tessa, de la trahir de nouveau. 
« Tessa était votre sœur cadette. Mais cette chose qui vous poursuit, ne l'est pas ; elle ne vous veut aucun bien. » 
Et je m’effondre, honteuse face à ma faiblesse. Les larmes coulent, sans que je ne puisse les en empêcher, sans que je ne puisse les arrêter, elles coulent, mettant fin à tous ces cris étouffés ; adieu les apparences ; adieu les mensonges. L'une de ses mains se pose sur mon crâne baissé ; j'ai tellement honte. Je n'ai point versé une seule goutte de tristesse, depuis l'incident. Depuis ce jour, je demeure comme anesthésiée de tout sentiment, comme si plus jamais je pourrais être capable de ressentir quoi que ce soit. Mais tout semble me revenir en pleine face, désormais ; je suis probablement en phase d'acceptation, comme le dit si bien le psy'. 
« L'on peut continuer demain, si vous ne vous en sentez pas le courage. » 
« Non. » 
Je réponds presque instantanément, instinctivement. Est-ce que cela veut dire que je suis prête ? Est-ce que cela veut dire que je me suis enfin décidée à lâcher prise ? L'homme se redresse, et s'appuie de nouveau sur le dossier de son fauteuil, et je l’imite, résignée. Je déglutis difficilement, posant mon regard derrière monsieur-je-crois-tout-savoir-sur-le-cerveau-humain ; elle est encore là. Elle fait plusieurs signes de négation avec la tête, avec ses doigts, mais cette fois je suis bien décidée à ne point l'écouter. J'essuie mes larmes le plus dignement possible d'un revers de manche, et je commence. Je commence, ce qui demeure mon histoire. Je m'appelle Zophia O'Cleary, j'ai quatorze ans, et je veux mourir. 

---

Je me souviens d'une petite fille. Je me souviens d'une petite fille heureuse. Une petite fille, vivant au milieu d'une famille aimante. Aucun nuage ne demeurait à l'horizon, mais pourtant, de loin le Malin semblait la regarder. Au milieu de ses poupées. Au milieu de ses rêves d'enfants, la vie avait bien des projets pour elle, et les mauvais desseins du destin n'allaient point tarder à frapper. C'était ainsi. C'était la vie. C'était comme ça. C'était comme ça, et elle ne pouvait rien y faire ; elle n'avait rien vu venir. Je me demande parfois pourquoi les choses ont dérapé, aussi rapidement. Je me demande parfois, pourquoi ce bonheur que nous avons essayé d'entretenir, nous a glissé entre les doigts. 

« Regarde papa ! Je tiens en équilibre ! Regarde ! » 
Avais-je hurler, tellement fort, que tout le village m'avait probablement entendu. Papa au loin, s'approcha de moi, me regardant à l’œuvre. 
Papa. Cet homme incroyablement bon. Cet homme incroyablement doué, dans ce qu'il faisait. Je l'admirais, je l'aimais ; il était mon héros. Je me souviens encore de son regard, et de son expression lorsqu'il m'a vue enfin réussir à tenir sur ce fil de fortune, que j'avais moi-même conçu pour m’entraîner. Mon rêve, demeurait de faire comme mes parents, ceux que j'admirais. Selon certains, il n'y avait probablement rien de glorieux, d'être issue d'une famille du cirque. Pour certains, cela ne  demeurait que de simples chimères, et cela nous mènerait probablement à rien. Pour eux, l'on se devait d'être cloîtré derrière un bureau, pour paraître normal, pour respecter les convenances. Mes parents n'ont point suivi ce chemin politiquement correct, voilà ce qui fait d'eux des personnes non-ordinaires, mais spectaculaires. Je me mis à vaciller légèrement, et mon père se tenait prêt à me rattraper, en cas de chute ; si seulement ça pouvait être comme cela, durant toute ma vie. 
« Fixe un point Zo'. Fixe un point. » 
C'était facile à dire pour lui, il faisait ça depuis toujours. Le fil n'était qu'à quelques centimètres du sol pourtant, mais c'était fou ce que l'on demeurait surprotégée, lorsqu'on était une petite fille de huit ans ; je me sentais pourtant prête à voler jusqu’au ciel. 
« Tu vois cette étoile ? Tu ne peux pas la rater, c'est celle qui brille plus que les autres. Fixe-la, ne détache pas ton regard de celle-ci. Avance vers elle, comme si tu voulais la décrocher. » 
Il avait un don. Il avait un don pour rendre la chose la plus anodine, en quelque chose de magnifiquement poétique. C'était peut-être pour cela que je l'admirais autant. Peut-être pour cela, qu'il demeurait mon modèle. Un modèle, que je ne pourrais jamais égaler, tant il brillait de pureté. Ce fut avec une admiration sans faille, que je l'avais écouté, me lançant à la poursuite de cet étoile ; l'étoile Augustus, la plus scintillante que toute la galaxie ait pu porter. 

Nuit du 15 Janvier. 


Je devais lui tenir la main. Je me devais de la protéger. Je me devais de la protéger, et je ne l'ai pas fait. C'est moi qui l'avais tué. C'est à cause de moi, si elle ne demeurait point parmi nous désormais. Je ne voyais que des décombres. Je ne voyais que la fumée, et tous nos souvenirs réduis en cendres. Non. Non, je ne pouvais pas y croire. Non. Non, je n'arrivais pas à y croire. J'avais beau hurler. J'avais beau pleurer, elle ne répondait pas ; elle ne répondrait plus. Ma petite sœur. J'avais tué ma petite sœur. Je l'avais condamné à une mort certaine ; elle, qui avait eu besoin de moi. J'avais tellement honte ; tellement. Cette douleur lancinante, je la ressentais. Cette douleur lancinante dans la poitrine, qui semblait vouloir me tuer de la plus vicieuse des manières. 

« Maman est belle. » 
S’émerveilla ma petite sœur, admirant ce spectacle grandiose. La tenant fermement sur mes genoux, je me suis simplement contentée de hocher la tête, ne pouvant point décrocher mes yeux de la déesse. Tessa avait raison. Maman était divinement belle. Une beauté non superficielle. Une beauté non artificielle. Une beauté à damner tous les saints, bien que maman soit des plus religieuses. Je voulais tellement lui ressembler. Je voulais tellement hériter de sa grâce légendaire, mais aussi de sa force de caractère. Maman avait subi bien des choses, lors de son existence. Bafouée. Humiliée. Rabaissée, par un géniteur qui n'avait point su l'aimer à sa juste valeur. Ses souvenirs demeuraient des plus flous, en ce qui concernait son père, sa famille, mais tout ce qu'elle m'avait racontée, étaient qu'ils n'avaient su l'aimer à sa juste valeur. 

Un bruit strident me sortit de ma rêverie. Un bruit d'explosion me fit redescendre sur terre. Me replongeant de nouveau dans cette dure et froide réalité. Le feu. Du feu. Sortant de nulle-part. Je ne comprenais pas. Je n'avais rien vu venir. Des cris de terreur. Des cris de douleur. J'avais peur. Tellement peur. Pour le moment, je ne devais pas réfléchir. Tout ce à quoi je me devais de penser, était de nous sortir d'ici, Tessa et moi. Les larmes coulaient le long de ses joues ; elle semblait apeurée ; je l'étais aussi. Notre chapiteau. Notre endroit. Notre maison. Notre famille. Tout ce que nous avions accompli depuis des années, était en train de partir en fumée sous nos yeux. Cette scène qui se déroulait sous mon regard nouveau était synonyme de chaos. Tout le monde se bousculait, se piétinait, voulant à tout prix sortir, et tant pis pour les dommages collatéraux. Après deux minutes, qui ont probablement été des plus nocives pour nos cœurs endoloris, nous sentons enfin l'air frais dans nos poumons, bien que la fumée demeure présente, nous aveuglant. Je me souviens de mes parents. Mes parents qui nous attendaient, le regard larmoyant. Je me souviens de cette lueur de soulagement, lorsqu'ils m'ont vu, et quand ils m'ont serré dans leurs bras.
 « Tessa ? » 
Me questionna ma mère. Sur le moment, je n'avais rien vu. Sur le moment, j'avais cru qu'elle demeurait derrière moi, qu'elle m'avait suivi. Ce fut sans nulle crainte, que je m'étais retournée, pensant la trouver. Ce fut avec horreur, que je ne la vis pas. Je ne la vis plus jamais. 

******

Plusieurs appels. Plusieurs appels de mes parents, et je n'ai même pas pris la peine de décrocher. Non, je n'y arrive pas. Non, je n'y arrive plus. Ils ne m'en veulent pas, et ils ne m'en ont jamais voulu. Au grand jamais, ils ne m'ont reproché quoi-que ce soit. J'étais tellement petite, tellement jeune, je ne savais pas ce que je faisais. Ils ne m'en voulaient pas, et c'était certainement ça, le pire. J'aurais tellement voulu qu'ils me détestent, qu'ils me haïssent pour ce que j'ai fait. Bien qu'ils essaient par tous les moyens de me rattraper, je me suis éloignée, ayant un profond besoin de respirer, tant j'étouffais entre leurs murs. J'ai l'impression d'avoir gâché leur vie, et même aujourd'hui, alors que j'ai dix-neuf ans, je n'arrive pas à être plus souple avec moi-même.
J'enfile donc mes baskets, et comme tous les soirs, je sors faire mon jogging nocturne, sans quoi, je finirais certainement pas péter un plomb ; définitivement.

Il caille. Il caille, et pourtant, je ne recule pas. Je prends un chemin différent cette fois, et je coupe à travers les bois. Je ressens comme un sentiment de liberté, comme si rien ne pouvait réellement m'atteindre en ce moment. Cependant, je me fige à l'entente de pas derrière. Je me fige, je m'arrête un instant, ce qui est en soit complètement débile. Je me retourne, et je ne vois personne, donc je continue mon chemin, éteignant tout de même mon lecteur. J'entends des pas de plus en plus rapide en ma direction, et j'accélère, ne me retournant pas cette fois ; et merde.
Je me souviens simplement d'une force qui m'a violemment poussée contre un arbre, avant que je tombe raide dans l'inconscience.
Je me suis levée le lendemain matin dans une chambre d'hôpital, et d'après les dires des médecins, je me suis fait attaquer par un animal. Je regarde mon bras, et je constate qu'il y a un pansement, renfermant la morsure de celui-ci. On dit que j'ai eu de la chance. On dit que je suis une miraculée, mais bordel, ils ignorent probablement ce que va donner la suite de ma putain d'existence.

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(#) Sujet: Re: Zophia « Si vous traversez l'Enfer, continuez d'avancer. »  ♦ Mer 25 Avr - 15:47
Bienvenue parmi nous avec cette petite louve please

Si tu as la moindre question, tu sais déjà où nous trouver, et je te souhaite un bon courage pour le reste de ta fiche Zophia « Si vous traversez l'Enfer, continuez d'avancer. »  1868634147
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Luan Greyback
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(#) Sujet: Re: Zophia « Si vous traversez l'Enfer, continuez d'avancer. »  ♦ Mer 25 Avr - 17:19
Oooooh une louve, bienvenuuuuue please

J'ai hâte de voir ce que tu vas en faire ! What a Face


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Maxime T. Yuán
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(#) Sujet: Re: Zophia « Si vous traversez l'Enfer, continuez d'avancer. »  ♦ Mer 25 Avr - 17:38
TOI quewa quewa quewa

Bienvenue par ici, je t'aime d'amour ♥️

Si t'as des questions, tu sais où venir nous embêter ! Bon courage pour la rédaction de ta fiche ! ♥️


by this sign, we will conquerYou could break my heart in two, but when it heals, it beats for you. I know it's forward, but it's true : you're stuck in my head and I can't get you out of it. If I could do it all again, I know I'd go back to you.
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(#) Sujet: Re: Zophia « Si vous traversez l'Enfer, continuez d'avancer. »  ♦ Mer 25 Avr - 18:25
Merci à tous pour votre accueil, en espérant qu'on se croisera en RP. Zophia « Si vous traversez l'Enfer, continuez d'avancer. »  1788306108 Zophia « Si vous traversez l'Enfer, continuez d'avancer. »  1788306108
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(#) Sujet: Re: Zophia « Si vous traversez l'Enfer, continuez d'avancer. »  ♦ Mer 25 Avr - 18:46
Tu es validé !
J'ai bien aimé lire ta fiche, j'aime bien comment tu écris please
Ta fiche est d'ailleurs parfaite, ou presque, en fait il manque juste ton lieu de naissance, si tu peux le rajouter avant que je déplace ta fiche ce sera parfait Zophia « Si vous traversez l'Enfer, continuez d'avancer. »  1868634147

__________

Bienvenue parmi nous le newbie ! Tu es maintenant promu au rang d'Enfant de la Lune, c’est la classe, avoue ? Si jamais tu as des questions, Raphaël et Clary sont là pour t’éclairer, et n’hésite pas à nous harceler ! Maintenant, n’oublie pas de faire ta fiche de liens et ta fiche de rp, sans oublier de recenser ton logement et ton métier. Puis une fois que tout ça est fait, pour demander des rps, c'est ici. Quant aux runes, les recenser ici et les dépenser . Si ça te bottes, tu peux aussi demander un rang par-là. e plus, n'oublie pas de recenser ta meute par-là ! Et n'hésites pas à nous rejoindre sur Discord u encore à venir participer à l'intrigue des Créatures Obscures ou le procès de Valentin ! Voilà, voilà, c’est tout ! J’espère que tu va te plaire chez nous !
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(#) Sujet: Re: Zophia « Si vous traversez l'Enfer, continuez d'avancer. »  ♦ Mer 25 Avr - 18:49
Oh merci beaucoup ! Zophia « Si vous traversez l'Enfer, continuez d'avancer. »  519793374 Zophia « Si vous traversez l'Enfer, continuez d'avancer. »  519793374 Oh oui, quelle nouille ! XD Je viens de le rajouter. ♥️
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(#) Sujet: Re: Zophia « Si vous traversez l'Enfer, continuez d'avancer. »  ♦ Mer 25 Avr - 18:59
Haha merci ma belle, c'est parfait du coup je déplace tout ça Zophia « Si vous traversez l'Enfer, continuez d'avancer. »  1868634147
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(#) Sujet: Re: Zophia « Si vous traversez l'Enfer, continuez d'avancer. »  ♦ 
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Zophia « Si vous traversez l'Enfer, continuez d'avancer. »
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