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Sebastian Verlac
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(#) Sujet: Lean on me when you're not strong, And I'll be your friend, I'll help you carry on ¤ Clebastian ♦ Sam 28 Juil - 22:20
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J'entame un nouveau tournant dans la mission qui m'a été confiée. Tout ne s'est pas passé comme prévu et j'ai pris un peu de liberté dans mes actions. Je rêve de pouvoir agir véritablement et réduire en cendres cet institut rempli d'incompétents. Enfin pas tous... Certains ont de la ressource, je le conçois, mais ils mourront tous. Tous ? Non, pas Clarissa ! Je suis là pour elle avant tout, bien que ce ne soit pas le but premier de ma présence ici, elle est devenue ma priorité. Lui parler, même sous cette apparence grotesque de chasseur Britannique, est un pas en avant, une révélation. Clarissa est une jeune fille charmante et drôle, j'aime profiter de sa présente. Je ne suis pas habitué aux sentiments humains, je ne sais que les imiter sous la forme du Verlac, mais avec elle, mon cœur semble battre plus fort. Je ne sais pas si c'est une réaction normale, si c'est ça qu'on appelle « l'amour » mais je ressens quelque chose de fort pour celle qui est ma sœur et qui l'ignore complètement. Elle a longtemps pensé que son frère est mort dans cet incendie, mais la présence de Valentin la fait douter de tout. Trop de mensonges nous ont été mis en tête par nos parents, à elle comme à moi.
Je me suis tout de même vengé en me débarrassant d'une part de ma vie d'avant... Jocelyn m'a renié à la naissance parce que je n'étais pas comme tous les bébés Nephilim. Non, mes yeux aussi noirs que mon âme lui ont fait peur et elle a préféré se détacher de moi pour ne pas subir les expériences de mon père une nouvelle fois. L'imbécile ! ...


Il le pensait sincèrement, ce voile sombre dans les yeux si bleu du Verlac dont il avait pris l'apparence. Ce n'est que lorsqu'il passa près des écrans de contrôle qu'il adopta de nouveau son attitude de Shadowhunter, comme une seconde peau depuis ces dernières semaines. Il n'était pas là pour prendre une mission, ni pour faire des recherches. Non, aujourd'hui c'était Clary qui l'intéressait. La pauvre enfant était en plein deuil, pleurant toutes les larmes de son corps depuis que le corps de sa mère avait été retrouvé dans ce vieux hangar, son corps mutiler, tout comme celui de Maryse qui avait pourtant survécu afin de raconter que Valentin Morgenstern les avait kidnappé et torturé avant d'en finir avec son ex-femme. Il allait passer pour un monstre alors qu'il était enfermé dans une cellule du sous-sol, c'était presque jouissif de jouer sur tous les tableaux et le faux Senastian raffolait de sa position dans l'affaire. On lui faisait presque entièrement confiance à l'institut, parce qu'il était de la famille de la responsable de l'institut de Londres.

Sans afficher d'expression particulière, il se laissa guider paisiblement vers la cour intérieure qui menait directement dans les jardins. Il ne saurait dire pourquoi mais il pensait trouver Clary là-bas. C'était un lieu paisible quand on veut être seul et ressasser son passé au milieu des chrysanthèmes et mandragores. Chaque plante avait sa particularité et son utilité dans ce monde et leur signification pouvait être fascinante lorsque l'on est doté d'un intérêt pour ces absurdités. Sebastian Verlac avait un penchant pour la nature et les gens, c'est ce qui l'avait perdu lorsqu'il avait croisé la route de celui qui avait usurpé son identité et berné son entourage. Jonathan avait pris soin de partager beaucoup de choses avec son acolyte afin d'être certain de pouvoir prendre sa place sans se faire prendre.

Et le voilà qui se balade nonchalamment, presque comme s'il recherchait une plante spéciale et non une jeune femme... Un soupir attira son attention et c'est au détour d'une allée fleurie que le faux Sebastian découvrit la rouquine, affalée sur un banc. Étudiant avec rapidité le scénario qu'il souhaitait mettre en place, l'imposteur fit mine de ne pas avoir entendu et avança avant de « se rendre compte » de la présence d'une âme esseulée. « Oh Clary, c'est toi. » s'étonna-t-il, comme s'il s'attendait à ne croiser personne. L'air pitoyable de la chasseuse faisait peine à voir et le Britannique fit la moue. « Je... Je suis navré. Je ne voulais pas te déranger. » dit-il d'un air sincèrement triste. Le deuil n'est pas quelque chose que l'imposteur connaît, il répand plus souvent la mort qu'il ne subit ses conséquences, mais il veut bien croire que c'est difficile de perdre un être cher. Lui s'est senti abandonné et trahi lorsque Valentin lui avait dit que sa mère ne voulait pas de lui et qu'elle était parti. Alors faire mine de ressentir quelque chose s'en approchant était presque aisé. Dans une révérence, le Verlac s'apprêtait à prendre congé, avec l'intime conviction que la jolie Clary ne le renverrait pas tout de suite d'où il venait. Elle était trop gentille pour ça. Et puis, Sebastian était d'une oreille attentive et toujours de bons conseils.

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(#) Sujet: Re: Lean on me when you're not strong, And I'll be your friend, I'll help you carry on ¤ Clebastian ♦ Mar 31 Juil - 18:44
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Pour Clary, rien n'était vraiment facile ces temps-ci, rien n'était aisé et surtout que la mort de Jocelyn n'avait rien arrangé dans l'esprit de la chasseuse d'ombre qui se trouvait toujours perdue dans ses pensées. Tant de choses avaient changées depuis tout le début, Clary pensait vivre une vie tout à fait classique avec sa mère dans leur appartement cosy de Brooklyn, qu'elle aille à l'École des Arts, de continuer à faire la fête et profiter de chaque instant avec Simon et voilà aujourd'hui, elle venait de perdre sa mère, sa nouvelle vie de chasseuse d'ombre l'avait en quelque sorte forcée à devenir plus forte, moins fragile, une soldate, une combattante et c'est pourquoi elle avait décidé de ne pas s'apitoyer sur son sort, sa mère était malheureusement partie pour de bon... Bien que cette nouvelle brisait le cœur de la Fairchild il fallait qu'elle l'accepte même si cela la tourmente pour un temps. Beaucoup pouvaient lui dire « Laisses donc le temps au temps, ça finira par être plus facile », Clary avait beaucoup de mal à s'imaginer sans elle, sans sa mère, le seul et unique parent qui lui restait. Son père était pire qu'un monstre, Luke... était certainement le seul restant et la jeune fille ne comptait pas l'abandonner ni même le laisser seul. Même s'ils ne faisaient pas parti du même monde. Traverser cette dure période ensemble et soudé était une bonne idée s'était-elle dit. Et dire qu'elle avait osé penser sérieusement à tenter de ressusciter Jocelyn Fairchild... Dans le désespoir, n'est-ce pas une pensée presque normale de ressentir ?

Les pas de Clary l'avaient guidée vers le jardin botanique, cet endroit était rempli de souvenirs différents pour la rousse et ils se bousculaient tous dans son esprit comme des pensées qui s'entrechoquent en lui faisant mal à la poitrine. Sa stèle en main, elle s'amusait à la faire tournoyer entre ses doigts comme pour chasser une nervosité non dissimulée, très certainement. Mais au moins, elle était seule. Clary ne parlait que très peu de ses ressentis par rapport à la mort de sa mère, moins elle en parlerait, mieux elle irait. Peut-être est-elle dans un déni profond ? Possible. Mais cela fait parti des différentes étapes par lesquelles il faut passer, même si cela doit blesser au point d'en pleurer. La nephilim avait beaucoup pleuré au début, mais aujourd'hui, elle se sent un peu plus forte même si Jocelyn lui manquait atrocement, les souvenirs, toutes ses années passées ensemble, mais aussi tous ses mensonges. Clary aurait aimé lui dire ô combien elle aimait sa mère malgré ses erreurs, elle lui avait dit parfois des choses horribles qu'elle regrettait aujourd'hui. La rousse se rend compte aujourd'hui, à quel point il est important de prendre soin de ses proches, de leur dire ô combien on les aime. Heureusement, Clary n'était pas seule à traverser cette passe douloureuse, Jace, Isabelle, les autres, étaient présents. Même si ce n'est pas toujours évident, la présence et le soutien étaient très importants. C'est peut-être pour cette raison que Clary se sentait forte, tentant d'accepter et d'aller de l'avant.

Soudain, des bruits de pas attirent l'attention de la jeune fille aux cheveux de feu qui se retourne immédiatement, arrêtant de jouer nerveusement avec sa stèle qu'elle garda dans sa main. Souriant légèrement, Clary découvrit alors le visage du nouveau chasseur d'ombre récemment intégré à l'Institut, Sebastian Verlac, c'est ça ? Le visage de Clary était crispé, comme fermé, comme si elle tentait de refouler tout ce qu'elle ressentait aujourd'hui pour prouver qu'elle peut passer au-dessus de ça. « Oui, c'est moi ? » dit-elle alors que le nephilim semblait presque surprit de la voir. Mais sa remarque concernant le visage attristé de la rousse la fit froncer les sourcils, elle battit des cils pendant quelques secondes, cherchant la meilleure réponse à fournir sans trop rentrer dans les détails. « Non... Non ne t'en fais pas, tu ne me déranges pas. Mais je ne retiens pas si t'as quelque chose à faire d'important ou de pressant. » dit-elle en haussant les épaules. Ses cheveux déposés librement sur ses épaules dénudées par le haut violacé qu'elle portait, Clary fixait Sebastian, en aucun cas elle ne voudrait paraître hautaine ou désagréable avec lui, c'est juste que... ce n'était peut-être pas le bon moment. « Excuses-moi, je ne voulais pas te froisser ni quoi que ce soit. C'est juste que... je ne vis pas de jours faciles. » finit-elle par dire.
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(#) Sujet: Re: Lean on me when you're not strong, And I'll be your friend, I'll help you carry on ¤ Clebastian ♦ Mer 22 Aoû - 18:48
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S'il y a bien une chose que peut comprendre le Verac, c'est bien le deuil. Très jeune lors de la mort de ses parents, ce n'est que lorsqu'il a véritablement compris les événements que le blondinet est passé par toutes les phases du deuil. Les circonstances étaient encore trop floues et il a fallu du temps à Sebastian avant de trouver les informations concrètes jusqu'à pouvoir connaître les responsables et être soulagé de leurs sorts à eux aussi. Non pas qu'il soit un adepte de la vengeance, mais quand on vous explique les faits, il est heureux d'apprendre que les démons ont été vaincus. C'est un peu ce qui doit se passer dans l'esprit de la jeune Clary Fairchild à l'heure actuelle. Beaucoup de questions sans réponses et un sentiment profond d'injustice tandis que Valentin semble ne se soucier de rien. L'homme n'est en réalité pas coupable pour la mort de son ex-femme, se trouvant enfermé à Idris depuis quelque temps déjà.

En réalité, c'est un autre qui a commis le crime. Un usurpateur professionnel puisqu'il se promène depuis plus de huit mois sous l'apparence du beau Sebastian Verlac, bernant tout l'institut de Londres et depuis deux mois celui de New York. La satisfaction de Jonathan pourrait se lire dans les yeux du blond s'il ne jouait pas la compassion avec les autres. Tout le monde avait l'air affecté par la mort de Jocelyn Fray, il fallait bien faire profil bas alors qu'à l'intérieur, le Morgenstern jubilait d'avoir pu mettre fin aux jours de sa propre mère. Un monstre, voilà ce qui vivait sous les traits du Londonien.
Et pour accentuer les choses, le faux Verlac cherchait après la rousse pour lui exprimer ses condoléances et se rapprocher un peu plus d'elle par la même occasion. Jonathan admirait tellement la beauté de sa sœur, il voulait la prendre dans ses bras, la garder pour lui seul. Il tuerait quiconque s'interposerait entre elle et lui. La subtilité dont il faisait preuve pour approcher Clary n’était pas vraiment la sienne, c'était plutôt un jeu de se faire passer pour quelqu'un d'autre et la belle gueule de l'Anglais l'y aidait beaucoup. C'est fou ce qu'on pouvait faire avec un joli minois !

Je suis enfin dans les jardins et je suis satisfait de ne pas m'être trompé. Comme quoi, je connais ma sœur bien plus qu'elle ne le pense. Elle est toute seule, perdue dans ses pensées et j'aurais presque de la peine pour elle si je me souvenais de ce qu'est ce sentiment. Je l'admire juste quelques secondes avant de m'approcher, révélant ainsi ma présence, ou plutôt celle du blond. Jouant la surprise de trouver une personne dans les jardins botaniques, je n'ai aucun mal à jouer les innocents et les répliques que Clary me sort me font plaisir. Enfin, elle est un peu rude, mais c'est exactement ce que j'attendais d'elle. Mon visage, ou plutôt celui de Sebastian, se fendit d'une moue attristée en observant les yeux de ma sœur avec l'envie de la prendre dans mes bras. Je n'avais jamais rien à faire d'important, elle était tout ce qui importait dans ce monde bien que je sois obligé de me taper quelques missions par-ci par là pour m'intégrer au groupe. Il y a bien quelques chasseurs d'ombres qui se méfient de moi encore, mais j'amadoue les autres pour entrer dans leurs bonnes grâces par association. « Oh. Je.. D'accord. » balbutiais-je de la voix chaude de celui qui fut mon ami jadis, exprimant ainsi la surprise de se faire rembarrer. Je m'y attendais et je savais également que la phrase qui suivrait serait tout le contraire. Clary est loin d'être méchante, c'est une brave fille. C'est à croire que nous avons vraiment chacun pris du côté d'un seul de nos parents ! »

S'excusant d'avoir été froide, la jolie rousse avoue alors qu'elle ne se sent pas au mieux de sa forme et c'est bien compréhensible. Sebastian se rapproche alors d'un pas lent, et il s’assoit près de la chasseuse tout en répondant :  « Ne t'excuses pas. Je sais ce que tu ressens. C'est normal de ressentir des émotions contradictoires. Tu voudrais passer à autre chose et parfois tu te dis que rien n'ira jamais mieux. Je connais ça... » articule le Verlac de son délicat accent, faisant sonner ses mots comme une vieille rengaine qu'il se serait dit à lui-même plusieurs fois. Il a peut-être dû le faire, mais ça, le Morgenstern l'ignorait. Il savait juste ce que lui avait dit son camarade de chasse et tentait de retranscrire au mieux les émotions par lesquelles il était passé pour exprimer son chagrin. Le faux Sebastian avait une mine triste mais compréhensive, loin d'être de la pitié comme certains le font ressentir malgré eux. Lui, il comprend. Il est passé par ces étapes et sait qu'il est une bonne épaule pour la rouquine si elle veut bien prendre le temps de lui faire confiance.

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Clary Fairchild
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(#) Sujet: Re: Lean on me when you're not strong, And I'll be your friend, I'll help you carry on ¤ Clebastian ♦ Lun 3 Sep - 10:28
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Les traits du visage tirés, la mine abattue, Clary avait dès lors de l'apparition de Sébastian arrêté de jouer a faire tourner sa stèle entre ses doigts fins et légèrement tremblants. Les jours ne se ressemblent pas d'habitude, mais depuis la mort de sa mère, la rousse se met à penser que finalement c'est toujours la même chose, ce même cercle vicieux. Un jour tout ira bien, un autre jour tout ira mal. C'est la même chanson, Clary sait très bien au fond d'elle qu'elle n'a pas le droit de faiblir, la lutte contre les démons et tous leurs ennemis se poursuit même si Jocelyn Fairchild n'est plus. Le deuil est toujours une phase complexe, à comprendre et à vivre et Clary commence seulement à le réaliser tandis qu'elle balance entre le déni et la colère. Colère. Parce qu'elle ne sait pas qui a bien pu faire une chose pareille à sa mère. Déni. Parce qu'elle sait qu'elle ne reverra plus jamais sa mère mais inconsciemment elle se rassure du contraire. Des sentiments contradictoires et on ne sait jamais où donner de la tête.

Clary s'excusa pour la froideur dont elle a peut-être pu faire preuve à l'arrivée de Sébastian. Il est vrai que parfois la jeune fille ne contrôle pas ses paroles, surtout dans des moments solitaires et difficiles comme ceux-ci où elle pense beaucoup, où elle réfléchit... La méditation ce n'est pas son truc mais elle essaie d'apaiser ce feu qui brûle en elle, ce désir hardant de trouver le tueur et de faire justice elle-même.
Lorsque le blond londonien répliqua en l'assurant qu'il connaissait cette situation, Clary baissa légèrement le visage en hochant la tête avant de remettre ses cheveux en place. Prenant une grande inspiration, la jolie rousse croise les bras en gardant sa stèle dans sa main droite. « Je suis désolée que tu aies du subir ça. J'aurai pensé que... cela se passerait différemment pour ma part. Seulement, je n'étais pas préparée. » dit-elle d'une voix presque murmurante. Regardant autour d'eux, la chasseuse ne savait plus trop quoi où se mettre. Elle savait désormais ô combien c'était difficile de perdre un être cher, surtout sa mère. « Elle était ma mère, celle qui m'a élevée depuis tout ce temps, elle m'a toujours protégée des dangers... Je l'ai perdue. Je n'ai rien pu faire. J'ai rien vu venir. » On pouvait sentir une certaine culpabilité derrière ses paroles sortant péniblement du fond de sa gorge nouée. Personne n'avait vu venir la chose. Et aujourd'hui, elle pleurait sa défunte mère en se retrouvant sans famille, le seul membre de sa famille vivant étant Valentin... comment pouvait-elle être heureuse de savoir ça ? Jace n'était finalement pas le frère qu'elle pensait être, alors... elle était perdue.

« Je n'ai pas envie de te faire rappeler ses moments sombres que tu as du affronter. Juste... » s'arrêtant en pleine phrase, elle détourna la tête comme totalement effondrée et remit finalement son visage face à Sébastian. « Je suis fatiguée de perdre ceux que j'aime... » Comme si le monde lui tombait sur la tête, Clary réalisait qu'elle avait une fois faillit perdre Simon si elle ne l'avait pas fait ressusciter en vampire, elle ne voulait plus perdre Jace non plus, Luke qui est désormais son seul parent, -même s'il ne l'était pas réellement, pour elle, c'était un peu comme une figure paternelle sur qui compter-, et maintenant Jocelyn qui venait de mourir. Clary pouvait se jurer de retrouver l'assassin et de lui faire payer pour ce qu'il a fait... Mais elle a, aujourd'hui, aucune piste réelle.

Gardant tout de même une légère distance entre Sébastian et elle, la nephilim alla s'adosser contre un banc un petit peu plus loin avant de s'y asseoir. Laissant le loisir au londonien de la rejoindre ou de rester debout. Mettant sa stèle dans sa poche, Clary posa ses coudes sur ses genoux avant de lever son visage vers Sébastian.
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(#) Sujet: Re: Lean on me when you're not strong, And I'll be your friend, I'll help you carry on ¤ Clebastian ♦ Mer 5 Sep - 21:11
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Je me retrouvais avec Clarissa, je l'avais cherché dans l'institut mais faisais passer ça pour une coïncidence alors qu'elle ruminait le décès de sa mère, de notre mère devrais-je dire. Je n'avais pas grandi avec Jocelyn et avais du mal à la considérer comme telle, me sentant plus proche de celle qui m'a transmis son sang démoniaque et sa force : Lilith. Elle veille sur moi de loin, je le sais, bien plus que Jocelyn ne l'a jamais fait, elle qui m'a rejeté alors que je n'étais pas encore né. Cela l'arrangeait bien de me croire mort en même temps que mon père dans cet incendie, ça lui épargnait le fait d'avoir à vivre avec un démon. J'aurais peut-être eu une autre vie à ses côtés, nul ne le saura jamais... Alors je suis fier d'avoir mis fin à ses jours, tout en prenant soin de lui dévoiler ma véritable nature avant de porter le coup fatal. J'avais entrevu dans les yeux de cette femme une drôle de lueur, un peu comme celle que porte Clary en ce moment. Un chagrin inexplicable. Mais je ne pensais pas à cela maintenant, je ne le devais pas alors que je me promenais sous les traits du Verlac, ce si gentil et compatissant chasseur. Il était bien trop gentil lui aussi, ça l'a perdu. Et moi, je me retrouve tout près de ma sœur grâce à ce stratagème. La voir malheureuse me... fait quelque chose. Mal ? Je ne sais pas si c'est le bon mot. Ma peau brûlée me fait souffrir, mais dans mon cœur... Je ne sais pas ce qu'il s'y passe et ne prend pas le temps d'analyser.

Sebastian se fait rejeter dans un premier temps, avant que la rousse revienne sur ses propos en s'excusant. L'imposteur joue à la perfection la compréhension, c'est à s'y méprendre ! Il se confie même sur son ressenti, lui qui a perdu ses parents très jeunes, tués par des démons. Clary dit qu'elle n'était pas préparée à la mort de sa mère, comme si on pouvait le faire. Tout près d'elle, le blondinet eut du mal à entendre la fin de sa phrase et dû se concentrer pour le faire. « Chacun affronte son deuil d'une manière bien à lui, mais tous nous sommes victimes de nos souvenirs... » souffla le jeune homme d'un air triste, se rappelant son enfance, quelle soit celle de Sebastian ou de l'imposteur, elle ne fut pas toute rose et les parents ont été absents du décor dans les deux cas. « Ta mère devait être une femme formidable, pour avoir élevé une jeune femme aussi attentionnée. Tu sais, personne n'aurait pu prévoir ce qui allait se passer. » Il tentait de la réconforter par ses mots. Sebastian était trop jeune pour s'être réellement culpabilisé du décès de ses parents, mais ça n'enlevait pas ce sentiment de perte, de solitude. C'est horrible de se sentir seul et de ne pas trouver la force de voir les autres qui nous entourent et sont là pour nous aider à retrouver un sens à la vie.

Clarissa prouva une nouvelle fois qu'elle faisait attention aux autres et son visage afficha un air désolé. Les souvenirs du jeune homme paraissaient lointains et pourtant si proches quand on y pense. La jeune femme semble nerveuse et décide d'aller s’installer un peu plus loin une fois sa phrase achevée. Perdre ceux qu'elle aime ? Qui avait-elle perdue d'autre ? Le faux Sebastian l'ignorait, il n'avait pas toutes les informations, mais son air compatissant restait affiché sur son doux visage. Il suivit la jeune femme et s'assit à côté d'elle. « Je sais ce que tu traverses. Mes parents me manquent terriblement, chaque jour qui passe. On ne peut pas oublier, mais on peut les honorer. Beaucoup de chasseurs pensent, à tort, que les sentiments obscurcissent notre jugement. De mon expérience personnelle, je pense que les émotions nous donnent du pouvoir et que nous devons les écouter. » dit-il d'un ton convaincu, parce que lui se répétait ce mantra bien souvent, à tel point que Jonathan en avait marre parfois d'avoir entendu son « ami » parler de ce qu'il ressentait.

Mais la vérité est que l'on a besoin de ses émotions. Ressentir c'est exister non ? J'ignore tout de ce que doit faire un être humain normal, la colère est forte en moi, mais je ne la ressens pas en présence de ma sœur. Elle est tellement malheureuse que j'en aurais presque du remords mais comme me l'a dit mon père, Jocelyn ne m'aimait pas, elle avait peur de moi et c'est pour ça qu'elle s'est débarrassé de moi. Je pose cette main qui n'est pas vraiment la mienne sur celle de Clary, un air bienveillant sur le visage, la regardant au travers des prunelles bleutées de Sebastian. « Je suis là si tu veux en parler. C'est parfois plus facile avec les étrangers. » je lui glisse d'un ton doux, de cet accent Londonien que je cultive habilement depuis plusieurs mois. J'espère me montrer indispensable à sa vie, pour l’apprivoiser et la faire mienne...

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