Oh full of scorpions is my mind - Henri
Revenir en haut Aller en bas

Bienvenue sur Raising Hell, forum basé sur l'univers de Shadowhunters
N'oubliez pas de recenser votre PARABATAI,
votre MARQUE DE SORCIER & votre CLAN OU MEUTE !
Envie de nouveaux jeux ?
Venez chercher un PARTENAIRE DE JEU ou bien même un RP ALÉATOIRE !
N'oubliez pas de recenser vos LOGEMENTS, vos MÉTIERS et vos RUNES !
Merci de privilégier les Fées et Membres du Cercle.

Ce sujet est verrouillé, vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.Ce forum est verrouillé, vous ne pouvez pas poster, ni répondre, ni éditer les sujets.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Oh full of scorpions is my mind - Henri
Invité
Invité
avatar
(#) Sujet: Oh full of scorpions is my mind - Henri ♦ Jeu 22 Mar - 0:59
Henri Delattre
Ft. Michael Fassbender
Petites infos
Vampire
317 ans
3 Octobre 1700
Paris, France
Joaillier
Alléance à lui-même
Veuf
Bisexuel


Anecdotes
✥ Né à Paris d’une famille pauvre, Henri n’a jamais réellement oublié ses origines. Parfois, quand le délire des siècles faits place à la fatigue, il lui arrive à nouveau de sentir l’odeur pestilentielle des ruelles sombres et étroites de la capitale. Si sa réussite sociale et professionnelle n’est plus à faire en ce temps, il regrette une seule chose : de ne pas pouvoir partager son niveau de vie avec ce qui fut jadis sa famille.

✥ A la mort de son père, Antoine, à force de travail et d’acharnement, Henri s’occupa du mieux qu’il le pouvait de sa mère et de sa petite sœur. Quinze ans à peine, les mains calleuses  et les douleurs dans le corps, son incompréhension de la noblesse et des enjeux politiques de la France lui font l’effet d’une claque fulgurante. La rancœur et la haine prenant peu à peu place à l’ignorance, tandis qu’il se joignait aux grognements grandissants d’un peuple en colère.

✥ Il fut marié. A une jeune laitière prénommée Marie, Henri l’épousa à vingt ans. Il aimait tendrement sa femme et malgré l’amertume des siècles, il repense souvent à elle : à son sourire chaleureux et à ses longs cheveux blonds. Sa douce Marie est décédée en mettant au monde leur enfant mort né, un événement qui l’a particulièrement marqué. Henri aime avec parcimonie, il aime très peu, mais quand cela arrive sa loyauté est éternelle.

✥ Delattre n’est pas son vrai nom. Sa famille se nommait Olbius, il a cependant changé de patronyme, prenant celui de son créateur, tuant ainsi à tout jamais l’humain qu’il avait autrefois été. Elise Delattre fut la vampire qui le mordit à l'aube de ses quarante ans.

✥ C’est un excellent pianiste et un bon violoniste. Deux instruments qu’il a maitrisés auprès de sa créatrice. Elise fut à la fois sa mère, sa meilleure amie, sa sœur, son amante. Ils restèrent un siècle ensemble avant que leurs chemins finissent par se séparer, ils sont restés en très bons termes.

✥ Il a épargné la vie d’Arthur alors que celui-ci tentait de fuir la France avec sa famille. Henri faisait parti du groupe qui a mis un terme à leur vie, il était même à leur tête... Néanmoins la curiosité fit place à son besoin de barbarie et il laissa le sorcier. Il ignorait réellement ce qui l’avait poussé à le protéger ce soir là, mais Henri a toujours gardé un œil sur ce dernier, intrigué de voir comment il se débrouillerait.

✥ Il a une vrai passion pour les voyages, il a passé près de deux siècles à faire le tour du monde. Son réseau de connaissance est impressionnant... C’est d’ailleurs grâce à ses voyages qu’il s’est découvert sa vocation. Ses différentes escales lui ont permis de pouvoir amassés des pierreries et des métaux précieux qui font la renommé de ses bijoux. Sa fortune vient principalement de là, et de quelques placements en bourse plus que judicieux.

✥ Sous ses dehors de joaillier perfectionniste, Henri dissimule une seconde activité, intéressant bien plus les créatures obscures celle-ci. Henri est un collectionneur, il aime mettre la main sur des artefacts et d’autres objets mystiques et magiques pour ensuite les dissimuler à travers un collier ou un bracelet. Sa collection contient entre autre des objets tels que la « Main de Midas »...

✥ Il est polyglotte, il parle et écrit près de neuf langues : français, anglais, italien, norrois, chinois, arabe, allemand, espagnol, russe.

✥ On lui donna plusieurs surnoms au fil des siècles. Lors de la Révolution Française, on le surnomma le « Monstre de Paris » notamment à cause de ses meurtres sanguinolents. Il n’était pas rare qu’il laissa quelques souvenirs de son passage dans les différentes villes dans lesquelles il s’arrêtait, ainsi, il eut droit au « Fléau de Jérusalem » et au « Boucher de St Petersbourg ». Des noms lancés sans pour autant savoir qui se dissimulait derrière les massacres. Des titres qui font doucement sourire l’esprit instable qu’est Henri.

✥ Malgré sa fortune et son niveau de vie, Henri continue de ressentir les personnes issues de la noblesse. Peu importe qui elles sont, d’où elles viennent, Henri n’a pas participé à la Révolution Française pour se voir à présent tenir cordialement la conversation avec un « Sang Bleu ».
Derrière l'écran
Donc c'est ici qu'on se présente, c'est bien ça ? Alors, Polaris, presque la trentaine (ça passe vite, la vache !), je reprends tout juste le rp après quelques années de pause ! J'ai craqué sur ce forum qui a l'air génial, donc déjà hâte de pouvoir rp avec vous tous   please


Pour recenser
Code:
Michael Fassbender <pris>♦️♦️</pris> Henri Delattre
Code:
♦️♦️ Henri
Code:
♦️♦️ Delattre
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar
(#) Sujet: Re: Oh full of scorpions is my mind - Henri ♦ Jeu 22 Mar - 1:02
Stars hide your fires let not light see my black and deep desires


Une sombre nuit pour une mort sans gloire. Reculant de quelques pas sous l’effet du coup, puis de la douleur, Henri porta une main tremblante à sa blessure à l’estomac. Abasourdi, il leva un regard sur son adversaire, un lieutenant de l’armée du Roi, qui le dévisageait avec tout autant de surprise. L’odeur de la poudre à canon lui brûla les narines, tandis que le soldat tomba le premier, touché en plein cœur.

Il n’était pas un soldat, mais il savait viser… Henri grinça, ses genoux ployant sous son poids, ses doigts relâchant lentement leur emprise sur la crosse de son arme. Il s’obligea à respirer, bien que la douleur remontait insidieusement le long de ses poumons. C’était donc ainsi qu’il allait mourir, au milieu d’un champ de bataille, ne devenant qu’un cadavre parmi déjà tant d’autres. Une grimace s’esquissa sur son visage, jurant entre ses dents, tandis que sa main se resserrait vainement autour de sa plaie qui semblait ne plus avoir de fin. Un brusque rire lui échappa, brisant le silence obscène du massacre dans lequel il se tenait.

« Pourquoi tu ris ? »

Un mirage.

Clignant des paupières, Henri secoua la tête devant cette frêle silhouette qui le dévisageait avec curiosité. Elle se dressait au dessus de lui, le surplombant avec une délicatesse et une affection qui lui donna un soudain mouvement de recul. Effrayé.

Il grogna.

« Pourquoi, n’en ai-je pas le droit ? »

Sa réponse sembla amuser l’apparition, ses lèvres s’ourlèrent d’un sourire affable. Elle était grande et fine, ses yeux bleuâtres le perçaient de part en part tandis que ses cheveux aux boucles brunes cascadaient sur ses épaules à la peau pâle. Une cape recouvrait son visage, mais ne dissimulait en rien la beauté hypnotisante qui se pencha dans sa direction. Des doigts, froids, glacials, se posèrent lentement sur sa joue, l’obligeant à lever les yeux vers elle.

« Tu es la Mort ?
— Certains le pensent. »

Henri laissa échapper un ricanement amer.

« Pourquoi tu ris ? Demanda t-elle à nouveau, penchant légèrement la tête sur le côté. »

Les yeux fixés sur son visage, Henri sentit ce gout à la fois métallique et acide qui envahissait son palais.

« Parce que c’est ironique.
— De mourir ? S’étonna t-elle.
— De vivre… Si j’avais su qu’il était aussi facile de mourir, je ne serais jamais né.
Un léger rire lui échappa.
— Malheureusement ce n’est pas ton choix.
— Malheureusement. »

Elle finit par le relâcher et il tomba au sol, s’écrasant sur un corps déjà raide et froid. Peut-être était ce mieux ainsi, peut-être qu’il aurait la chance de revoir sa douce Marie.

« Et si jamais on t’offrait la chance d’une seconde vie,
continua t-elle simplement, en s’asseyant à ses côtés, faisant fi de la poussière, du sang et de la boue qui s’y accumulaient. Que ferais-tu ? »

Que ferait-il ? Il esquissa un sourire carnassier, celui qui dévoilant toutes ses dents, celui qui faisait habituellement peur aux enfants du village.

« Je la baiserais, répondit-il dans un chuchotement, le regard se voilant et se perdant sur ce ciel dénué de lune. La vie. Je prendrais tout ce que je pourrais, je la narguerais et je la dominerais. »

Un silence. Elle haussa un sourcil en le dévisageant.

« C’est ambitieux.
Il lui répondit d’un rictus.
— Je suis un homme ambitieux. »

Lentement, elle secoua la tête avant de se pencher vers lui, posant une main sur l’une de ses épaules.

« Je m’appelle Elise, murmura t-elle à son oreille. »

Henri lui lança une vague œillade, sa joue frôla ses cheveux soyeux tandis qu’il sentait ses lèvres glissés tout contre sa gorge.

« Et j’ai hâte de voir ce que ton ambition va apporter au monde. »

Un hurlement franchit brusquement la barrière de sa bouche. Une douleur intolérable le figea, le clouant sur place. Il tenta vainement de se débattre, ses doigts agrippant une mèche brune… Mais le froid se fit plus présent et ses yeux se fermèrent en même temps que les battements de son cœur s’atténuaient.

Boum. Ba-Boum.

Une expiration.

Ba… boum…


Une dernière inspiration.

…boum…

Le silence.

***


« Pardonnez-moi, mon Père, parce que j’ai péché. »

Un frisson le parcourut, sensuellement, sensiblement. Perversement. Son souffle se saccada à mesure que les battements de son cœur se substituaient au rythme des tambours obscènes d’une peau claquant contre une autre.

Clac-clac-clac-clac... CLAC !

Une musique millénaire dont Henri ne se lasserait jamais. Douce mélodie qui ne faisait que croître le désir, le plaisir, le délire d’une pauvre mortelle soumise à ses perversions. Un rire lui échappa malgré lui, rejetant la tête en arrière, accélérant ses coups de reins, plongeant dans cette chaleur qui l’entourait délicieusement, recherchant cette unité, ce bonheur interdit dont l’Homme ne faisait qu’effleurer de ses doigts décharnés. Elle s’offrait à lui, sciemment, consciencieusement et il n’était qu’un homme, un vampire, parmi tant d’autres.

« Le péché n’est rien dans un monde soumis aux plus sombres instincts de l’Homme. »

Ce n’était qu’un murmure, perdu au milieu des gémissements jouissifs et autres soupirs narcotiques qui se répercutaient en échos contre les parois trop froides de l’autel magique. La jeune femme, désormais parfaite marionnette entre ses mains expertes, se pliait sensuellement à chaque pressions trop appuyées, son corps se cambrant contre le sien en une invitation silencieuse. Implicite.

Illicite.

Sa poupée de porcelaine, dont il ne se souvenait déjà plus du prénom, poussa un cri qu’il étouffa de ses lèvres insatiables alors que ses doigts partaient à la découverte de cette silhouette toute en courbe, effleurant les vallées tentatrices dont les pointes le narguèrent ouvertement.

« N’aie crainte, chuchota t-il en se redressant sensiblement, passant une main dominante contre son cou gracile. Les voix du Seigneur sont impénétrables. »

Et il argumenta sa citation d’un coup de rein plus violent, son regard se délectant du plaisir sur le visage de sa damnation. Déjà il ne ressentait plus ce froid glacial de novembre, son corps tout embrassé par les flammes de son Enfer personnel, de son plaisir non-coupable, de sa perversité tout assumée. Elle explosa avant lui, se laissant aller dans un cri final et implacable, ses cuisses autour de sa taille tremblèrent d’une preuve fautive aux yeux de la morale bien pensante.

Un sourire s’esquissa sur ses lèvres avant que la jouissance ne le saisisse à son tour. Brusquement. Brutalement. Le souffle haletant, les paupières fermées, Henri se perdit quelques secondes dans sa béatitude interdite.

Juste quelques secondes. Avant qu’il n’ouvre lentement les yeux, son regard croisant le visage d’un Christ figé de douleur sur sa Croix. Epinglé. Comme Henri à cet instant, qui épinglait cette énième âme sur son autel de dépravation.

Ses parents avaient été de confession juive, ils avaient été une des rares familles parisienne à l’être. Henri avait grandi dans la foi hébraïque, et aujourd’hui plus que jamais, il remerciait ses ancêtres… Il n’y avait rien de plus frustrant que d’être arrêté aux portes d’une Eglise.

Ses pas l’avaient emmené à Rome, capitale italienne, fief d’une des religions les plus importantes de ces derniers siècles. Une mascarade alors qu’il avait traqué, tel un assoiffé, les traces et les pistes jusqu’à ce qu’il convoitait avec obsession. Dix ans qu’il était à sa recherche. Une décennie qui l’avait mené ici même, à s’adonner aux plaisirs de la chair avec une Nonne.

Un frisson le parcouru, tandis que son regard glissait jusqu’à la sacristie ou trônait plusieurs objets aux pierreries des plus précieuses. Une croix gigantesque en or massif incrusté d’émeraudes, néanmoins, il était bien plus intéressé par une coupe. Une simple coupe en bois. Une coupe origine de légendes et de mythes, des chevaliers s’étaient même lancé à sa poursuite.

Et elle était là. Juste à quelques pas.

Henri pressa délicatement ses lèvres contre celles de son amante. Le gout familier du sang envahit son palais, ses doigts se resserrent amoureusement autour de ce cœur qui était sien. Il pouvait encore le sentir palpiter sous sa paume. Il admira une nouvelle fois son visage, ses magnifiques yeux qui le dévisageaient avec stupeur et déception, cette déception faites de trahison. Henri frémit, il du puiser dans ce qu’il avait de force pour tirer d’un coup sec et arracher cet organe chaud qui battait à tout rompre au creux de sa main.

Il lui avait promis son amour éternel.

Les mensonges étaient si faciles à prononcés ; pauvre âme trop croyante. Totalement nu, il relâcha le cœur encore chaud par terre tandis qu’il se dirigea vers son objectif, prenant avec révérence cette coupe qui rejoindrait désormais sa collection.

« L'amour du prochain est attention. Le Graal, pierre miraculeuse qui rassasie toute faim, appartient à quiconque dira le premier au gardien de la pierre, paralysé et souffrant : Homme, quel est ton tourment ? »

Un ricanement extatique ne fut que sa réponse, résonnant sombrement dans la chapelle romaine.

***

Tout se devait d’être à sa place. Henri détestait le désordre, cela lui donnait des envies meurtrières. Le désordre ne faisait qu’accroître celui de son esprit instable, ses explosions de colère étaient mémorables et bien souvent cela se terminait dans la douleur et le sang. L’ordre et l’organisation l’aidaient à se recentrer, à se concentrer et à oublier cette petite voix insatiable qui chuchotait inlassablement à ses oreilles :

Encore. J’en veux encore. J’en ai besoin. Plus, toujours plus.

Ses doigts, ses longs doigts de pianiste, reposèrent le petit burin aux côtés de ses autres outils de travail. A sa place prédéfinis, s’assurant que son alignement coïncidait avec ses voisines. Sur son comptoir de la poussière, des débris d’or et de diamants, tandis qu’il finissait sculpté sa toute dernière création. Lentement, avec une délicatesse qu’on lui voyait rarement, il leva la pierre au dessus de sa tête, l’approchant devant la lumière vive d’une lampe.

Magnifique.

Elle luisait et brillait sur ses facettes pures et transparentes, parfaites et graciles dans son écrin dorée. Henri l’avait longuement cherché cette pierre, ce diamant de 26 carat aussi époustouflant que la légende qu’elle refermait. Le diamant d’Ankara. Une pierre capable de retrouver son chemin, peu importait ou on se trouvait, ni quand on se trouvait, elle retournait toujours là où son possesseur le désirait.

Une véritable merveille.

Plusieurs acheteurs, des sorciers pour la grande majorité, s’étaient déjà montrés intéresser. Henri laisserait son assistante s’occuper de la transaction, ses employés étaient bien là pour ça, cet aspect de son métier l’intéressant que très peu. Plissant les yeux, tout à ses dernières vérifications, la porte de son atelier s’ouvrit dans un léger bruissement.

« Monsieur. »

Une voix hésitante. Henri se figea, sa mâchoire se crispant.

Il haïssait qu’on vienne le déranger ici. Très peu de privilégier, cela revenait à dire personne, avaient l’autorisation de venir dans son antre.

« Eh bien ? Parle. »

Son employé, un vampire, enchaina soudainement, comprenant que cela vaudrait mieux que de le faire attendre.

« Nous l’avons retrouvé. »

Un silence. Pesant. Mais Henri était euphorique, il reposa lentement le bracelet.

« Où ?
— New-York, monsieur. »

Il fit un léger mouvement de tête, lui faisant comprendre qu’il pouvait disposer. New-York. Il n’aimait pas les Etats-Unis, il exécrait ce pays mais si ce qu’il cherchait s’y trouvait… Du pouce il caressa le diamant, dans un mouvement distrait, il avait bien une bijouterie Delattre sur la cinquième avenue. Une parfaite excuse pour y aller sans attiser la curiosité des créatures obscures sur les déplacements du « Collectionneur ».

« La convoitise brûle tout sur son passage, cita t-il dans un chuchotement pensif. Et la destruction naitra de la passion. »


Revenir en haut Aller en bas
Alexander Lightwood
Children of Raziel
Alexander Lightwood
♦ Runes : 0
♦ Messages : 63
♦ Date d'inscription : 12/03/2018
Voir le profil de l'utilisateur
(#) Sujet: Re: Oh full of scorpions is my mind - Henri ♦ Jeu 22 Mar - 6:36
MAGNETOOO !!! ♡♡♡

...... Pardon je m'égare *tousse*

Bienvenue sur le forum,
Arthur est super content

Courage pour la suite !
Revenir en haut Aller en bas
Arthur Carron
Children of Lilith
Arthur Carron
♦ Age : 38
♦ Date de naissance : 10/05/1980
♦ Runes : -3
♦ Messages : 118
♦ Date d'inscription : 19/09/2017
Voir le profil de l'utilisateur
(#) Sujet: Re: Oh full of scorpions is my mind - Henri ♦ Jeu 22 Mar - 8:23
Coucouuuuuuuuuuu

Alec a raison, je suis content please

Ah là là, il est sexy en plus le Monsieur....si je n'avais pas un vampire à récupérer déjà...j'en ferai bien mon 4 heures stache

Bref, bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche cute Encore merci d'avoir choisi mon scénario heart

N'hésite pas si tu as des questions


My true love had a name
I hurted him so much
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar
(#) Sujet: Re: Oh full of scorpions is my mind - Henri ♦ Jeu 22 Mar - 11:30
Bienvenue par ici avec ce petit scénario, tu fais de notre p'tit Arthur un homme heureux please

Je te souhaite un bon courage pour ta fiche, qui a l'air d'avoir déjà bien progressée mdr
Si tu as la moindre question, n'hésites pas à la poser, on y répondra avec plaisir, puis on est à ta disposition en cas de besoin

Puis n'hésites pas à nous rejoindre sur le discord si tu veux faire un peu connaissance (le lien est sur la PA) stache
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar
(#) Sujet: Re: Oh full of scorpions is my mind - Henri ♦ Jeu 22 Mar - 16:39
Merci pour votre accueil les gens excited

Alec : Egare toi, égare toi, y a que ça de bon héhé ! Merci beaucoup ^^

Arthur : T'inquiète pas, je te laisserais mater un peu *dommage que tu sois aveugle mouahaha*

Clary : Merci beaucoup Clary, j'irais zieuter un oeil sur le dscord ^^ Et ouais, j'aime pas laisser les fiches trainées mdr ooh
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar
(#) Sujet: Re: Oh full of scorpions is my mind - Henri ♦ Jeu 22 Mar - 16:50
CANOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON (Michael Fassbender il est... sdhjfkeqzhkfjezqea)

Excellent choix de scénario, et bon courage pour la suite de ta fiche ! Je te souhaite la bienvenue par la même occasion !

*continue de fangirler silencieusement sur Fassbender*
Revenir en haut Aller en bas
Charles H. O'Neil
Children of the Night
Charles H. O'Neil
♦ Age : 22
♦ Date de naissance : 31/05/1996
♦ Autres comptes : Catarina et Maryse
♦ Runes : 22
♦ Messages : 56
♦ Date d'inscription : 26/12/2017
Voir le profil de l'utilisateur
(#) Sujet: Re: Oh full of scorpions is my mind - Henri ♦ Jeu 22 Mar - 19:52
Michael Fassbender bave Cet homme !

Bienvenue par ici !

Tu nous fais un Tutur heureux, j'suis contente aussi mdr

Bon courage pour cette fiche qui m'a l'air déjà bien avancé ! love


Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar
(#) Sujet: Re: Oh full of scorpions is my mind - Henri ♦ Jeu 22 Mar - 20:03
Thomas : Je peux me déshabiller si tu veux baver davantage héhé :p Merci

Charles:
J'avoue qu'il est pas mal sexy ce monsieur ^^ J'espère surtout ne pas le décevoir mdr ! Merci pour ton accueil love2
Revenir en haut Aller en bas
Arthur Carron
Children of Lilith
Arthur Carron
♦ Age : 38
♦ Date de naissance : 10/05/1980
♦ Runes : -3
♦ Messages : 118
♦ Date d'inscription : 19/09/2017
Voir le profil de l'utilisateur
(#) Sujet: Re: Oh full of scorpions is my mind - Henri ♦ Jeu 22 Mar - 20:15


Alors les chéris, pour moi c'est tout simple.....vous pouvez valideeeeeeeeeeeeeer

Je kiffe sa fiche heart


My true love had a name
I hurted him so much
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar
(#) Sujet: Re: Oh full of scorpions is my mind - Henri ♦ Jeu 22 Mar - 20:36
Henri Delattre a écrit:
Thomas : Je peux me déshabiller si tu veux baver davantage héhé :p Merci

OUI ! FAIS ÇA ! stache
sex
Revenir en haut Aller en bas
Arthur Carron
Children of Lilith
Arthur Carron
♦ Age : 38
♦ Date de naissance : 10/05/1980
♦ Runes : -3
♦ Messages : 118
♦ Date d'inscription : 19/09/2017
Voir le profil de l'utilisateur
(#) Sujet: Re: Oh full of scorpions is my mind - Henri ♦ Jeu 22 Mar - 20:39
Henri Delattre a écrit:


Arthur : T'inquiète pas, je te laisserais mater un peu *dommage que tu sois aveugle mouahaha*

Merci cute Oh mais tu sais, maintenant quand je veux "regarder"...c'est avec les mains joie


My true love had a name
I hurted him so much
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar
(#) Sujet: Re: Oh full of scorpions is my mind - Henri ♦ Jeu 22 Mar - 20:51
Tu es validé !
J'ai adoré te lire, bon dieu, tu écris tellement bien please
J'adore ton personnage, il est vraiment tordu, et vu qu'il respecte pas trop les Accords, il risque d'avoir certains problèmes avec l'Enclave et les Chasseurs d'Ombres pour le coup, j'ai hâte de voir ce que ça pourrait donner quewa
Et puis vu qu'Arthur a donné son accord, je te valide o/ encore bienvenue parmi nous, en espérant que tu t'y plaises, et bon jeu

__________

Bienvenue parmi nous le newbie ! Tu es maintenant promu au rang d'Enfant de la nuit, c’est la classe, avoue ? Si jamais tu as des questions, Raphaël et Clary sont là pour t’éclairer, et n’hésite pas à nous harceler ! Maintenant, n’oublie pas de faire ta fiche de liens et ta fiche de rp, sans oublier de recenser ton logement et ton métier. Puis une fois que tout ça est fait, pour demander des rps, c'est ici. Quant aux runes, les recenser ici et les dépenser . Si ça te bottes, tu peux aussi demander un rang par-là. De plus, n'oublie pas de recenser ton clan par-là ! Et n'hésites pas à nous rejoindre sur Discord ! Voilà, voilà, c’est tout ! J’espère que tu va te plaire chez nous !
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
(#) Sujet: Re: Oh full of scorpions is my mind - Henri ♦ 
Revenir en haut Aller en bas
 
Oh full of scorpions is my mind - Henri
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» The self imposed limitations of the underdeveloped mind.
» 01. Losing your mind
» [500 pts] La compagnie grise: Full tir
» Ork full tir feignasse
» Henri Cassagne

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Raising Hell :: Le flood :: Les archives :: Présentations & Scénarios-
Sauter vers: