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Willow C. Saunders
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(#) Sujet: × help, please, i need somebody, feat. Oreste ♦ Mar 22 Aoû - 6:36
help, please, i need somebodyWillow & OresteD’après moi, être dans un environnement scolaire, c’est un regard sur ce qui arriverait si la société était regroupée de façon si minuscule. Bien sûr, lorsqu’on sort de l’enceinte d’une université ou autre milieu éducatif, l’énorme quantité d’individus à l’extérieur est bien trop vaste pour que l’on s’attarde à notre statut social ou celui des autres. Malheureusement, en cours comme dans les couloirs, les apparences sont clés et dès que l’on te colle un surnom péjoratif, il te suit jusqu’à ta sortie, et parfois même au-delà. Dans mon cas, sortir d’une petite école à Woodstock où les gens me prenaient déjà pour une intellectuelle aux tendances un peu trop solitaires et me rendre à New York, où la plupart des filles portent des vêtements haut de gamme, c’est un saut mortel. Dès mes premières semaines, en plus, bien sûr, des rencontres un peu trop étranges que j’ai fait, on me pointa encore du doigt. On me surnommait l’amie du prof, la fille qui n’a probablement pas de vie. Ils ne comprenaient pas que je n’étais ici que par l’aide de mes parents, qui avaient tout sacrifié, et en étant employé comme barista. J’aurais voulu leur dire tout, j’aurais voulu balayer leurs commentaires du revers de la main. Cependant, je m’étais promis de changer, en arrivant ici. J’espérais être plus sociale, et avoir quelques copines avec qui sortir. Pour cela, je pris la décision d’accepter l’invitation à une grande fête. Une certaine Tiffany voulait célébrer ses 21 en grand et invitait toute l’académie à un hôtel appartenant supposément à son père.

Après les cours, je revins dans mon dortoir et y chercha de quoi m’habiller. Une jupe crayon, un petit haut et un manteau en cuir plus tard, je me maquillais et sortis en direction de cet hôtel en plein cœur de Manhattan. En approchant doucement de l’entrée, je remarquais quelques visages familiers, mais n’osait pas trop m’en approcher. En entrant, je montrais ma carte étudiante et eut le droit d’entrer presqu’immédiatement. Une fois dans une des salles principales, je me fis approché par la reine de la fête en personne, Tiffany.  Elle me traîna vers une table avec un petit groupe de gens présents où ils attendaient une personne de plus pour jouer à 7 minutes au paradis. Dès que je pris place, le jeu débuta, et après quelques tours, ça tomba sur moi. Question de ne pas paraître pour une sainte nitouche, j’acceptais d’être enfermée dans la minuscule salle de bain avec un gars, dans le noir. Cependant, dès que je le sentais commencé à me toucher de façon plus sexuelle, je le repoussais et cognais à la porte. Il s’approcha une fois de plus, et je lui assénais un coup de poing dans la gueule. Je ne sais si ce fut le bruit sourd de ses fesses qui tombèrent par terre, mais la porte s’ouvrit soudainement et je pus m’échapper de cet endroit. Main droite endolorie du coup de poing, je me promenais, à la recherche d’un taxi lorsque je sentis des mains sur mes épaules. On me repoussa contre un mur avant de me traîner dans une ruelle. En regardant mon agresseur de plus près, je vis que l’un d’eux était le gars de tantôt, et il était accompagné de deux amis. Ceux-ci ne prirent pas de temps à me saisir les bras. Puis, le troisième, le nez ensanglanté par ma faute, commença à me soulever la jupe. Poussant un cri, j’espérais que l’on m’entende, du moins pour le peu de secondes que le bruit se propagea. Car le jeune homme me plaça sa main gauche sur ma bouche avant de poursuivre le déshabillement. Il me fallait un miracle, quelqu’un qui vienne à mon aide. Et vite.
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Oreste Fawley
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(#) Sujet: Re: × help, please, i need somebody, feat. Oreste ♦ Lun 4 Sep - 10:43
Les écouteurs dans les oreilles, Oreste pressa le pas afin de rentrer chez lui au plus vite. Ce soir, pas de taxi. La dernière fois qu'il était monté dans un de ces véhicule jaune, il avait du ensorceler le chauffeur pour ne pas payer le prix fort. Oui, cela ne se faisait pas, bla bla bla. Mais mince quoi, son prix avait été exorbitant, pas du tout le même qu'à l’accoutumé et cela l'avait fortement agacé. Alors hop, un petit claquement de doigt, et le chauffeur lavait subitement oublié. Et c'était bien mieux ainsi. Oreste ne roulait pas sur l'or dans ce monde là après tout... Ce soir la fin de journée était calme, les nuages absents du ciel et la température étaient plus qu'agréable. Complètement absorbé par sa musique Oreste manqua de la louper. Elle ? La fille dans la ruelle. Ses cris, il ne les avait d'abord pas entendu, c'était l'agitation vu du coin de l’œil qui avait capté son intention. Alors il avait retiré ses écouteurs, fait quelques pas en arrières avant de voir le pire spectacle qui soit.

Il aurait pu faire comme n'importe qui, hurler d'une voix forte pour se faire entendre, prévenir de sa présence, montrer ses muscles (mais ça, Oreste n'en avait pas tant que ça) et arriver pour les cogner. Mais non. Oreste était une fée et une fée, c'était bien plus subtil que ça. Alors il s'avança, fourrant son portable et ses écouteurs dans sa poche de jean arrière et siffla pour capter l'intention des jeunes garçons. La première chose ? Oreste n'aima pas, mais alors pas du tout le regard qu'il lui lancèrent.

« Lâchez-là. »

L'un d'eux éclata de rire, et les deux autres se reculèrent pour le dévisager.

« Non ? Tant pis. »
« Qu'est ce que tu vas no... »

L'éclair de sournoiserie qui passa dans ses yeux – synonyme qu'il s'apprêtait à user de sa magie – n'annonça rien de bon. Et soudain, tout s'arrêta pour les jeunes gens. Leurs gestes, leur rires, leur provocation. Ils étaient figés sur place, dans l'incapacité totale de bouger. Oreste se jeta sur la jeune femme, des réflexes bien humains reprenant le dessus.

« Est-ce que ça va ? Est-ce que... Venez. Vite. »

Il la tira par le bras pour la sortir de la ruelle. Qu'on puisse faire ça à une femme (ou un homme) le révoltait au plus haut point. Cependant, il ne pu s'empêcher de sourire. Pas pour ce qui venait d'arriver à la jeune femme, mais plus pour ce que les jeunes hommes découvriraient à leur réveil. Leur incapacité à se servir de leur joujou pendant un certains temps.
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Willow C. Saunders
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(#) Sujet: Re: × help, please, i need somebody, feat. Oreste ♦ Dim 10 Sep - 2:52
help, please, i need somebodyWillow & Oreste Je sais, je sais. J’avais l’air d’une foutue demoiselle sans défense. Dans le genre Cendrillon, mais au combien plus explicite. J’entendais souvent, lors de documentaires à propos d’agressions sexuelles, que les femmes revivent cette horrible scène pendant encore des années, que le traumatisme est bien plus vaste qu’on y pense. Ils ont bien raison, ces foutus psychologues. Rien que de sentir ses mains se glisser doucement sur mes cuisses me laissait déjà terrorisée. Et les deux autres gars me tenant fermement les bras m’angoissaient d’autant plus. Comment se faisait-il que personne ne remarqua leur disparition, à la fête ? Pourquoi est-ce qu’on n’avait pas aperçu ce début d’agression ? Bordel, j’aurais vraiment voulu savoir me défendre, jouer les ninjas et en foutre une à ces idiots. Malheureusement, je manquais de connaissances générales en auto-défense. Désespérément, je me débattais encore un peu, mais leur poigne se fit plus forte. Je fermais donc les yeux, ne pouvant rien faire d’autre que d’attendre la suite des choses.

C’est à ce moment que j’entendis siffler. Au début, je crois que c’était le connard qui me tripotait, mais en entendant une voix provenant de l’entrée de la ruelle, j’ouvris les yeux. Les regards du trio ne m’étaient plus dirigés, leur tête tournée vers la source du bruit, vers un jeune homme. Mon sauveur ? Certainement. Sauf s’il se faisait attaqué, à son tour. Car, visiblement, les garçons n’étaient pas impressionnés, rigolant à gorge déployée et reculant pour mieux dévisager l’inconnu. Je retombais sur mes fesses, profitant de ce moment de répit pour remettre ma jupe en place, mais tremblant comme une feuille morte. Les menaces du jeune homme continuèrent, mais le trio s’en ficha complètement. Les mauvaises blagues et les gestes grossiers reprirent de plus belle, du moins pendant quelques minutes.

Mon sauveur se tenait là, maintenant silencieux, et moi, toujours adossé sur le mur, je n’avais pas la force de me lever. Est-ce qu’on terminerait notre soirée ici, victimes de ces trois cons ? J’aurais pu croire que ce serait le cas, mais, soudainement, mes agresseurs figèrent sur place. Pas de rire, pas de gestes, pas un seul mot. Je ne pouvais cacher la surprise que cette tournure d’évènements m’apportait. « Que … qu’est… » Mes yeux fixés sur le trio, je sentis alors une pression sur mon bras, me forçant à me lever sur mes jambes somme toute flageolantes. Il voulait savoir si j’allais bien, si … bon, il ne termina pas sa phrase, préférant que l’on sorte de la ruelle avant tout genre de conversation. Je le suivis, et préférait que l’on s’éloigne de l’hôtel. J’avais encore honte, et même si ce jeune homme venait certainement de me sauver la vie, je ne pouvais me sentir extrêmement rassurée. J’étais passée si proche de … Non. Je ne voulais même plus y penser.

En quelques minutes, on se retrouva à quelques rues de la fête. Je pris place sur un banc, n’ayant plus de force pour continuer à marcher. « Je … j’vais bien, je crois. Ils n’ont pas réussi à … » Je déglutis. Il n’avait pas eu le temps de faire quoi que ce soit. « Mais comment … comment ont-ils … ? Ils ne bougeaient pas. Ils … » La Grande Pomme ne cessait de m’étonner. « Est-ce qu’il y a quelque chose de normal, dans … dans cette ville ? Sérieux, on dirait que j’ai traversé un portail dans un autre univers. » Un endroit où les vampires, les sorciers, les démons … et j’en passe, sûrement, sont réels et peuvent se trouver à n’importe quel recoin. Sans compter les … néphilims.
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