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Simon Lewis
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(#) Sujet: SAPHAEL ♠ I need you more than you could possibly imagine ♦ Mar 29 Nov - 23:59
I need you more than you could possibly imagineSaphael ♥
Pourquoi j'avais fait ça. Comment j'avais pu penser une seconde que ce serait une bonne idée ? Comment j'avais pu croire que ce serait facile et que les choses s'arrangeraient facilement ? J'étais décidément trop naïf. Et pourtant, est-ce qu'on pouvait m'en vouloir d'avoir eu confiance en ma mère ? C'était quand même elle qui m'avait donné naissance, qui m'avait élevé et aimé pendant toutes ces années… Si il y avait bien une personne qui aurait pu comprendre c'était elle non ? Il faut croire que non. Les liens du sang ne sont apparemment pas plus fort que tout. Finalement, j'avais raison d'avoir peur et de toujours repousser au dernier moment cet instant. Mais j'avais fini par vouloir prendre les choses en main et… Et il allait vraiment falloir que j'arrête de penser qu'il s'agit de bonne décision. Visiblement ses derniers temps, j'étais incapable de faire le moindre choix sans me planter grandement.

Oui, j'avais enfin passé un cap, j'avais avoué à ma mère que j'étais un vampire. Je pensais que si je lui expliquais, tout irai bien, on trouverai une solution. Dans un premier temps, elle ne m'avait pas cru évidemment, alors j'avais sortis mes crocs pour lui prouver. Et à  partir de là, ça avait mal tourné. Je n'avais pas eu le temps de m'expliquer que ma mère se mit à paniquer et à hurler un flot de paroles et d'insultes tellement rapide que je n'étais pas sûr d'avoir tout compris. Mais je n'en avais pas vraiment besoin. Après quelques longues minutes de torture, ma propre mère m'avait poussé jusqu'à la porte et j'avais cédé, j'étais sortis. Il faisait nuit de toute façon donc je ne craignais pas grand-chose. Puis je me disais qu'une petite marche ne me ferait pas de mal. Je me disais qu'il fallait que je laisse le temps à ma mère d'assimiler tout ça.

Toutefois, quelques heures plus tard à mon retour, je constatai que la porte de la maison et même chacune de ses fenêtres étaient bardées de gousses d'ails, et d'inscriptions en tout genre. Ma mère avait des connaissances assez limités sur les vampires, mais assez pour avoir réussi à tracer de quoi m'empêcher, ne serait-ce que toucher la poignée de la porte d'entrée. J'avais cru à une mauvaise blague au début, mais en me brûlant la main sur la porte, je compris immédiatement que je n'étais pas le bienvenue dans ma propre maison. Cette fois, ce fut à mon tour de paniquer, j'essayais de rentrer de nouveau. Je savais que ma mère était à l'intérieur ! Alors je criais, je lui demandais d'arrêter ses bêtises, que j'étais son fils, que vampire ou non je l'aimais.

Je pleurais toutes les larmes de mon corps. Je ne voulais pas perdre ma famille. Ma mère et ma sœur… Je n'avais qu'elles et… Non, ce n'était pas possible, je ne voulais pas les perdre maintenant et pas comme ça. Je continuais alors de crier et de pleurer tout ce que je savais. Je m'arrêtais alors quelques seconde, histoire guetter une quelconque réaction de la part de ma mère et tout ce que je pu entendre fut un « Tu n'es pas mon fils. Va-t-en démon ». Pas la peine d'utiliser de mes sens sur-développés pour l'entendre. Elle devait être collé à la porte d'entrée. Je tendis alors l'oreille et… Et elle pleurait elle aussi. Je pouvais l'entendre essayer de retenir ses sanglots. J'essayais encore de la supplier de me laisser rentrer en vain.

Après plus d'une heure de désespoir, j'abandonnais la partie. Désespéré, je quittais le seuil de ma maison pour aller… J'avais aucune idée d'où je devais aller maintenant. Planté sur le trottoir, je fixais la maison un instant avant de sortir mon portable et d'envoyer un message à Clary. Certes, notre dernière entrevue ne s'était pas très bien passée. Mais j'étais incapable d'en vouloir à ma meilleure amie trop longtemps. Comme je n'aimais pas hausser le ton avec elle non plus. Je composais alors son numéro, attendis, puis tombai sur la messagerie. Je lâchais un long soupire, et ré-essayait, une fois, deux fois, trois fois… mais toujours la messagerie. Serrant les dents et je me retins d'envoyer mon portable au loin et fini par m'asseoir sur le bord du trottoir. Si même Clary ne voulait plus me répondre… J'avais aucune idée de ce que j'allais faire. Où est-ce que j'allais passer là journée ? Peut-être qu'en fait, la réponse était toute simple. Peut-être qu'il fallait que je reste là, tout simplement et attendre que le soleil vienne en finir avec moi. A qui je manquerai de toute façon.

Je pleurais de nouveau à cette idée. Je ne voulais pas mourir. Pas encore mourir… Je n'avais pas mérité ça. Mais d'un autre côté, est-ce que j'avais vraiment le choix ? Je faisais tourner mon portable dans ma main, hésitant. Puis j'essayais d'appeler Luke. Messagerie encore. Enfin ça ne servait à rien de s'acharner, il avait sans doute mieux à faire avec sa meute. Je tentais alors Izzy, sait-on jamais. Mais évidemment la Nephilim me laissa sans réponse aussi. Ca ne servait à rien que j'essaye les autre Shadowhunters du coup. Je faisais défiler les noms dans mon répertoire en essayant de trouver un peu d'espoir…. Maureen ? Après ce que je lui avais fait, je ne pouvais pas. Puis pour peu qu'elle réagisse comme ma mère… Pour cette même raison, je ne pouvais pas contacter ma sœur non plus. Le dernier nom qu'il me restait était celui de Raphael.

Est-ce que je pouvais vraiment déranger le vampire pour ça hein ? Est-ce qu'il porterait le moindre intérêt à ma personne après tout ça ? Je repensais un instant à la dernière fois que je l'avais vu. Ca remontait à quelques jours maintenant. Et cette entrevue n'avait pas été sans renforcer mes doutes à son égard. Nous étions une famille non ? Mais je l'avais trahis, je ne pouvais pas décemment lui demander son aide alors que… Mais qu'est-ce que j'avais à y perdre ? Je fini par me résigner et ouvrit un nouveau message. Je n'avais pas envie de l'appeler. Parce que, l'appeler pour dire quoi au juste ? Je n'étais même pas sûr d'être capable de formuler quoique ce soit correctement. Mais c'était un peu le même problème avec le message. Qu'est-ce que j'écrivais maintenant ? Après un nouveau moment d'hésitation, je fini par faire simple et me contenter d'un :

« J'ai besoin de toi. S'il te plait. »

On faisait mieux dans le genre. Mais j'avais du mal à réfléchir correctement et je ne voyais pas ce qu'il y avait à dire de plus. J'avais besoin de quelqu'un… J'avais besoin de lui. J'avais aucune idée pourquoi, peut-être juste que je voulais penser qu'il pourrait encore exister une personne qui n'allait pas ignorer mon existence. Mais ce que je pouvais être bête. Raphael me haïssait. Tout ce qu'il avait fait pour moi c'était pour cette fichue promesse et pour son clan. Maintenant que je n'en faisais plus partis, pourquoi ce soucierait-il de moi ? Après tout, il n'avait jamais masqué cet agacement à mon égard. Je finis par poser mon portable au sol à côté de moi pour plaquer mes deux mains sur mon visage en essayant de ne pas céder encore à mes sanglots.
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(#) Sujet: Re: SAPHAEL ♠ I need you more than you could possibly imagine ♦ Mer 30 Nov - 18:27
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Clairement, en ce moment, Raphael avait du mal avec ce qui se passait tout autour de lui. Ce n’était pas qu’il n’arrivait pas à tout gérer, mais disons qu’on lui en demandait beaucoup en ce moment. Entre s’occuper du clan, des novices, faire attention à ce que les vampires ne tombent pas sur Simon, faire attention à ce que la sœur d’Aslander ne tue pas tout le monde et aider les Néphilims, on lui en demandait beaucoup. Certes, il était multi-tâche comme garçon, mais pas multi à ce point. Il ne fallait tout de même pas pousser mémé dans les orties. Ouais, parce qu’en plus, c’était pas vraiment sympathique de pousser des personnes âgées dans ce genre de plantes, c’est dangereux. Dìos, pourquoi est-ce qu’il pensait à ce genre de chose sur des expressions qui n’avaient ni queue ni tête ? Peut-être qu’il avait besoin de sommeil parfois. Ouais, ce serait bien. Le truc, c’est qu’il avait d’autres choses à faire, des choses plus importantes qui avaient besoin de toute son attention, ouais même la journée. Faut croire que prendre la place prenait beaucoup plus d’énergie qu’il n’aurait bien pu le croire, c’est pour ça qu’il devait dormir quoi… 3 heures par jour ? C’était bien assez pour un vampire, d’après Raphael.

Finalement, c’était lorsqu’il était entrain de parler avec Aslander, quand la nuit était tombée, qu’il sentait son téléphone vibrer dans sa poche, ce qui le faisait pousser un grognement. Les seules personnes qui lui envoyaient des messages étaient Aslander, les Shadowhunters ou les personnes ivres qui se sont trompées de numéro. Et les deux derniers lui donnaient toujours une folle envie de se taper la tête contre un mur jusqu’à être inconscient. Ce serait sûrement bien plus intéressant que de passer du temps avec les Nephilims pour x raisons. Tout était mieux que de passer du temps avec ces anges. Anges qui n’en étaient pas du tout soit dit en passant. Il finissait tout de même par prendre son téléphone, un air ennuyé sur le visage, se sentant déjà blasé alors qu’il n’avait même pas allumer son écran. Inutile de dire qu’il fut surpris en voyant qui lui avait envoyé un message. Après leur dernière discussion, il n’aurait pas pensé qu’il aurait eut un jour à nouveau des nouvelles de lui, mais il ne savait pas vraiment s’il était content ou non. Il jugera de ça plus tard. Il fronçait doucement les sourcils en lisant le message de Simon et une petite partie de lui lui disait de l’ignorer, mais l’autre lui disait de courir à l’endroit où se trouvait, sans même lui demander où il était. Il aurait dû écouter la partie de lui qui avait quelque chose dans le cerveau, qui ne le faisait pas agir bêtement pour un garçon. Dìos, tu lui aurais dit il y a 60 ans qu’il se comporterait comme ça pour un garçon, qu’il le mènerait par le bout du nez et il vous aurait sûrement ris à la gueule. Clairement.

Peut-être qu’on devrait lui rire à la gueule.

Il ne prenait même pas le temps de dire à Aslander ce qu’il se passait, pourquoi il s’était levé tellement rapidement et quittait la pièce presque instantanément, cherchant dans les rues de New-York. Il aurait dû lui demander où est-ce qu’il était, ça aurait été beaucoup plus simple, mais pourquoi faire simple quand on pouvait faire compliqué ? C’est bien connu que Raphael avait un petit faible pour tout ce qui était compliqué. Bon, il se doutait tout de même qu’il était dans le quartier de Brooklyn puisqu’il habitait là-bas et qu’apparemment, maintenant il vivait chez sa mère. Du coup, il ne devait pas être très loin de là-bas. Peut-être bien toujours chez elle qui sait. Bon, il décidait tout de même à regarder des alentours avant d’entrer par effraction chez une femme, c’était toujours mieux. Il n’avait néanmoins pas besoin de faire quoi que ce soit de ce genre parce qu’il retrouvait Simon assez rapidement. Il le regardait pendant un petit moment, il était sur le sol et comme à son habitude, il respirait. Le truc, c’était qu’il y avait quelque chose de différent avec sa respiration. Elle était différente, rapide. Il n’aimait pas ça. Il avait vraiment l’impression que quelque chose clochait avec l’ancien binoclard et le fait qu’il avait son visage entre ses mains ne l’aidait pas vraiment à penser le contraire. Raphael se demandait presque, pendant un infime instant s’il lui avait demandé de venir pour qu’il le console, parce que si c’était le cas, ils étaient tous les deux mal barrés. Ouais, parce que Raphael n’était pas le meilleur dans ce domaine. Raphael se demanderait presque pourquoi il n’avait pas appelé quelqu’un d’autre genre… Clary ou qui que ce soit d’autre si c’était dans ce but, mais se rendait bien rapidement compte qu’il l’avait sûrement fait avant, mais que personne n’était venu sauf lui.

Ça faisait tout de même mal au cœur de Raphael de penser ça.
Ouais, parce que le mexicain a un cœur dans le fond.

Pour une fois, il faisait savoir sa présence au garçon en se raclant la gorge, histoire de ne pas l’effrayer, se disant qu’il ne serait peut-être pas dans la meilleure forme pour qu’il fasse ça. Il se décidait à simplement s’avancer vers lui, hésitant vraiment à prendre place à côté de lui. Il était parterre, Raphael n’avait pas vraiment envie de se salir, mais en regardant le brun, il se disait que peut-être que ça valait le coup dans le fond. Ouais, bon, peut-être pas valait le coup, mais ça serait sûrement mieux, non ? En tout cas, après une bataille entre le lui qui voulait garder sa tenue impeccable et le lui qui voulait savoir ce qu’avait le brun, il se décidait à enfin s’asseoir à côté de lui. Il se mettait assez proche de lui, mais pas trop quand même, les mains posées sur ses propres cuisses. Il ne savait pas vraiment commencer et pourtant, habituellement, il n’est pas vraiment du genre à chercher ses mots, loin de là, mais là, c’était tout de même différent. « Alors, tu avais besoin de mon aide ? » Ouais, besoin de son aide, c’était ça. Il avait pas vraiment besoin de lui en tant que personne, mais juste de quelque chose qu’il pourrait lui apporter. Rien de plus, rien de moins. « Je pense que ça a un rapport avec ton état, tu comptes me raconter ce qu’il t’est arrivé ? » Sa voix était douce. Comme lorsqu’il parlait à ses frères quand ils étaient triste, comme lorsqu’il tentait de réconforter tant bien que mal quelqu’un du clan.
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(#) Sujet: Re: SAPHAEL ♠ I need you more than you could possibly imagine ♦ Dim 4 Déc - 18:21
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D'ici à ce que Raphael voit le message que je lui envoyé, je pouvais encore passer du temps assis là. J'espérais qu'il n'y aurait pas de voisin qui aurait la curiosité de sortir pour me demander ce qu'il se passait. A vivre dans ce quartier depuis des années, tout le monde, connaissait plus ou moins tous le monde. Et je me voyais mal expliqué à un de mes voisins les pulsions d'exorcisme soudaine de ma mère à mon égard. J'en avais eu bien assez pour la soirée. Je voulais juste… Juste trouver une solution à tout ce bazars. Ou à défaut d'avoir une solution, au moins trouver un peu de paix. J'arrivais déjà difficilement à garder mon calme. En même temps… ma mère venait de me mettre à la porte et de me renier. Ma meilleure amie m'ignorait, comme tout le reste de mes amis apparemment ou tout du moins les personnes que je considérais comme telle.

Vous imaginez ? J'en étais arrivé à tenter de contacter une personne qui voulait ma peau ! Pour vous dire à quel point j'étais vraiment au fond du trou. Enfin, je doutais que Raphael souhaite autant ma mort que ce qu'il le disait. Je crois qu'il avait encore besoin de moi. Je n'avais aucune idée pour quoi. Mais il devait bien avoir un plan derrière la tête. Sinon je serais déjà mort et enterré. Ce qui avait déjà été fait, mais… Mais je ne vais pas revenir là dessus. Je n'avais pas vraiment la tête à blaguer sur les vampires en ce moment. Je crois que n'avait jamais autant regretté ce que j'étais devenu qu'en ce moment même. Et dire que pendant un temps, j'avais cru que faire partir du monde Obscur, me rapprocherai de Clary. Ca avait eu totalement l'effet inverse. Maintenant je n'étais plus qu'un vampire, et pas une terrestre à protéger, a croire que ça changeait tout pour les Nephilims.

Soudainement, un raclement de gorge attira mon attention. Pendant un instant, je cru qu'il s'agirait d'un des voisins auquel je pensais tout à l'heure. Cependant, je me trompais et fut assez surpris de voir Raphael. Surpris, mais aussi soulagé à la fois. Je ne m'attendais pas à ce qu'il se pointe, mais j'étais tout de même bien content qu'il soit là. Au moins, il restait encore une personne sur cette terre qui avait quelque chose à faire de mon existence. Incapable de sortir un mot, je laissais le vampire s'asseoir à côté de moi alors qu'il me demandait ce qu'il se passait. Par où commencer ? J'avais tellement pleuré que je devais avoir une tête horrible. Quoique, maintenant que j'étais un vampire, peut-être pas… J'en savais rien en fait. J'étais bien trop bouleversé pour noter les changements. Je n'osais pas tourner la tête vers Raphael. Mon regard restait fixé sur ma maison en face, de l'autre côté de la route. A croire que j'avais inconsciemment choisit la meilleure place pour l'observer de loin.

J'essayais alors de réunir le peu de courage qu'il me restait. J'essuyais négligemment les larmes qui avaient coulées sur mes joues avec la paume de ma main. Même si j'étais sensé ne plus ressentir la chaleur, actuellement, j'avais froid. Peut-être était-ce la tristesse ou le manque qui provoquait ça.

- Je… C'est ma maison. Enfin c'était je crois…

La scène parlerai sans doute d'elle même. Je désignais du menton à Raphael la maison dont je parlais. Même si il faisait nuit, j'étais sûr qu'il pouvait voir aussi bien que moi toutes ces marques sur les portes et les fenêtres qui m'empêchaient de rentrer.

- Je savais que ça ne pourrait pas durer éternellement… Mais je… Je croyais que ma mère pourrait comprendre je… C'est quand même ma mère Raphael ! Je… Comment peut-elle faire ça ?

J'essayais de me retenir pour ne pas me mettre à pleurer de nouveau, mais si j'arrivais à retenir mes sanglot, je ne pu retenir quelques nouvelles de couler sur mes joues. Puis je réalisais que… Que je n'aurais peut-être pas du appeler Raphael. J'allais encore passé pour un gamin débile. Il allait encore me traiter d'imbécile, de vampire indigne et tout ce qui allait avec…

- Désolé… Je… Je n'aurais pas du te déranger… mais… Personne ne répondait… Alors j'ai pensé… C'était une mauvaise idée, tu as sans doute mieux à faire, désolé…

Je ne cessais de m'excuser, mais je ne voyais pas ce que je pouvais faire d'autre en ce moment. Déjà, j'arrivais à parler c'était bien. Mais je me sentais presque ridicule de pleurer à un immortel de plus d'une centaine d'année que ma mère m'avait foutu à la porte. Je n'avais jamais interrogé Raphael sur son passé. Il avait bien du être un terrestre avant d'être un vampire lui aussi. Il devait bien y avoir quelqu'un qui lui avait donné la vie. Mais tout semblait si simple pour lui, il grognait tout le temps, acceptait si facilement le fait d'être un vampire. Ouais, j'étais ridicule. Si j'avais était quelqu'un de responsable, je ne serais pas rester là à pleurer. J'aurais déjà trouvé une solution. J'aurais déjà trouvé comment aller de l'avant. Cependant, j'en étais incapable… Tout seul, je ne voyais pas où je pourrais aller.

- Je… Oublie… Ou rend-toi service maintenant et tue-moi… Ou alors laisse-moi attendre que le soleil se lève…

Ca me faisait bizarre de formuler ça à voie haute. Jamais je n'aurais pensé avant que ma vie pouvait ne rien valoir. Mais jamais je ne m'étais sentit rejeté autant de fois en une nuit. Je partais sans doute dans les extrêmes, mais je ne voyais pas trop ce qu'il y avait d'autre à faire. Je n'avais pas trop d'option hein ? La seule personne qui acceptait de répondre à mon appel, c'était celui qui me haissait sans doute le plus… Si ce n'était pas paradoxal ça...
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(#) Sujet: Re: SAPHAEL ♠ I need you more than you could possibly imagine ♦ Dim 4 Déc - 21:23
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#Saphael
Raphael était bien rapidement venu à la rescousse de Simon, enfin sa rescousse c’est vite dit. Il n’était pas en un quelconque danger. On va juste dire qu’il se sentait horriblement mal et que Raphael était venu le voir. Il viendrait toujours le voir de toute manière. Il pourrait l’appeler pour de simples broutilles qu’il viendrait à sa rencontre en courant. Il ne pouvait pas s’en empêcher. Il s’était raclé la gorge, pour signaler à Simon qu’il était là, juste derrière lui, que malgré le fait qu’il le ‘détestait’, il était toujours là et il le serait sûrement à tout jamais, malheureusement. Il ne tardait pas à s’asseoir aux côtés du jeune vampire, se disant que ce serait tout de même mieux d’avoir une conversation avec lui sur ce qui le tracassait en étant à ses côtés plutôt que derrière lui. Il le regardait essuyer ses larmes en pinçant les lèvres, il n’aimait pas le voir dans cet état. Une partie de lui lui disait de faire n’importe quoi pour le réconforter, n’importe quel geste. Mais bon, vous connaissez Raphael, constipé émotionnellement. Il ne ferait jamais quoi que ce soit de ce genre et de plus, ça brusquerait sûrement le novice. Ce serait donc peut-être mieux qu’il s’abstienne. Il le quittait finalement des yeux lorsqu’il lui parlait pour lui dire qu’en face, c’était sa maison. Il posait les yeux sur le bâtiment et comprenait tout de suite ce qu’il se passait, sans même qu’il ne lui dise quelque chose en voyant tous les signes sur la portes et les fenêtres. Il avait donc été rejeté de chez lui. Il passait une main sur son bras pour le serrer légèrement pour le réconforter, pas pour lui faire mal, pendant quelques secondes. Il se doutait bien que ça lui avait brisé le cœur ce que sa mère avait fait. Raphael ne pouvait pas dire qu’il le comprenait, car c’était faux. Grâce à Magnus qui l’avait fait passé pour un sorcier, sa mère ne l’avait pas jeté, mais il ne se doutait pas une seule seconde que ça lui aurait aussi arrivé. Mais pour l’instant, ce n’est pas de lui qu’on parle, mais de Simon. Il passait son pouce sur son avant-bras quelques secondes avant de le relâcher pour se mettre à parler. « Je pense qu’elle a juste peur. » C’était peut-être pas la chose la plus réconfortante, mais c’était la vérité. La mère de Simon avait sûrement réagit de la sorte parce qu’elle avait peur de Simon, peur de ce qu’il était devenu à présent. « Elle a peur comme toi tu avais peur la première fois que tu as découvert l’existence des vampires, tu étais plutôt terrifié, non ? » Demandait-il avec un léger sourire sur le bout des lèvres rien qu’au souvenir, voir Simon aussi apeuré, c’était tout de même quelque chose d’assez amusant, mais il allait se foutre de sa tronche plus tard. « Je suis persuadé que lorsqu’elle n’aura plus peur, qu’elle se sera faite à l’idée que tu sois un vampire, elle te laissera rentrer à nouveau parce que, comme tu l’as dit, c’est ta mère. Et toute mère aime son enfant inconditionnellement. » En tout cas, Raphael en était persuadé. Il l’espérait surtout, en fait.

Il passait une main dans la chevelure du garçon, caressant doucement ses cheveux une fois, posant les yeux sur le garçon. Comment vous dire que le voir comme ça lui brisait le cœur ? Il n’imaginait même pas comment Simon devait se sentir, lui à qui tout cela arrivait. « Cariño, tais toi. Pour une fois, on va dire que ça ne me dérange pas tellement que ça. Je ne faisait rien d’important. » Lui dit-il en ressortant sa main de ses cheveux. « Arrête de t’excuser. » Lui dit-il avec un air presque blasé sur le regard. Et c’est en l’écoutant poursuivre qu’il ne pu s’empêcher de hausser les sourcils, clairement étonné de l’entendre dire ça. S’il avait bien pensé que quelqu’un n’aurait pas envie de se tuer, c’était bien lui. Ce garçon avait une telle joie de vivre en temps normal, il avait toujours un sourire un petit peu crétin sur le visage. Il n’aurait jamais pensé qu’il puisse, un jour, penser à avoir envie de se faire tuer ou tout simplement de songer à la mort. Raphael le comprenait, dans le fond. Lui aussi avait eu envie de mettre fin à ses jours à un moment donné, mais il n’acceptait pas d’entendre ça sortir de la bouche de Simon. Il n’avait même pas le droit de faire ne serait-ce que penser une seule seconde qu’il devrait mourir, que ce serait mieux. « Jamais je ne ferais ça, Simon. Je ne te tuerais pas et je ne te laisserais pas mourir dans ton coin. » Il fronçait légèrement les sourcils, plongeant son regard dans le sien alors qu’il se rapprochait légèrement le lui. « Même si je devais t’attacher dans un cercueil dans une des caves du DuMort ou que je devrais te coller toute la journée. » Lui dit-il d’un ton plus que déterminé, il n’hésiterait pas à le coller s’il en avait besoin, pour être sûr qu’il n’aurait pas à s’occuper de ses cendres un jour ou l’autre.
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(#) Sujet: Re: SAPHAEL ♠ I need you more than you could possibly imagine ♦ Dim 4 Déc - 22:43
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En d'autre circonstances, j'aurais sans doute été choqué de sentir la main de Raphael sur mon bras. Mais dans une situation pareille, j'étais trop désespéré pour réfléchir correctement et me rendre compte de détail du genre. Il s'agissait juste d'un geste réconfortant et c'était sans doute ce dont j'avais le plus besoin en ce moment. J'avais besoin de croire que je pouvais me reposer sur quelqu'un. J'avais besoin de croire qu'il existait encore une personne qui croyais en moi et qui ne voulait pas me voir sombrer aussi facilement. Je n'aurais jamais cru auparavant que cette personne puisse être Raphael. Mais pourquoi pas. Il en avait déjà fait beaucoup pour moi après tout. Avant toute ces affaires de trahison, on aurait presque pu se qualifier d'amis en fait. Ou tout du moins comme des sortes de bons collègue. Quoique, Raphael avait été mon mentor, ce qui n'était pas à oublier non plus. La hiérarchie était un concept assez sacré quand même chez les vampires.

J'expliquais du mieux que je pouvais ce qu'il c'était passé. Heureusement il n'y avait pas besoin d'en dire beaucoup pour comprendre. Je n'étais pas vraiment d'humeur à blaguer et à me montrer bavard dans l'immédiat. Mais je pense que vous l'aviez déjà compris. Même Raphael semblait l'avoir remarqué. En même temps, ce n'était pas bien compliqué de voir à quel point j'étais cette histoire m'avait brisé. Je n'avais pas l'habitude d'être triste pour un rien d'habitude. J'étais capable de paniquer et de stresser facilement, oui. Mais j'essayais toujours de voir le bon côté des choses et je réfléchir calmement. Je sais, on ne dirait pas comme ça, mais demandez à Clary, elle vous dira que je peux agir en vieux sage parfois. C'est mon côté Gandalf. Comme quoi regarder et lire la trilogie Seigneur des Anneaux encore et encore ne m'avait pas servit à rien. J'en avais tiré quelques petites leçons intéressantes.

Lorsque j'eus fini, Raphael prit calmement la parole. C'était presque flippant de sa part de l'entendre parler sans avoir poussé un soupire excédé avant. Mais passons. Il me disait que ma mère avait eu peur et que c'était une réaction normale. C'est ce que je pensais aussi. Mais ça faisait mal d'entendre sa mère nous rejeter de la sorte. Raphael se permit même de comparer cette situation à celle lorsque je me suis transformé pour la première fois. D'un sens, il n'avait pas tort. J'avais eu peur aussi. Cependant, je savais que les vampires existaient avant d'en devenir hein. Raphael m'assura alors que ça finirait pas lui passer. J'aurais bien aimé le croire. Mais ma mère était déterminée dans le genre. Et qu'est-ce qu'elle dirait à Rebecca ? Je haussais les épaules en répondant timidement :

- C'est ce que je me disais aussi… Mais, elle ne veut même plus me considérer comme son fils… J'ai peur que sa foi en la religion soit plus fort que celle envers sa famille…

Il n'existait apparemment aucun dieu qui aimait et pouvait admettre l'existence des vampires. J'aurais aimé dire que c'était compréhensible. Mais maintenant que j'en étais un… J'avais plus de doute à ce sujet. A vrai dire, je ne savais plus du tout où me placer tant toute cette histoire. Je ne faisais que perdre son temps à Raphael de toute façon. Alors j'enchaînais les excuses. Et pour le coup, je réalisais que c'était vraiment étrange comme situation. Maintenant Raphael ma caressait les cheveux tout en me disant que ça ne le dérangeait pas d'être là. J'étais un peu soulagé d'entendre ça. Mais je m'en sentais tout de même coupable. Je ne voulais pas que le vampire ait pitié de moi et qu'il se montrer plus clément. Ce n'était pas pour ça que je l'avais appelé. Mais en entendant Raphael m'ordonner d'arrêter de me plaindre ? Là j'étais un peu rassuré que le Mexicain ne se sente pas obligé de se montrer sympathique avec moi.

Pourtant il en faudrait quand même plus pour que je suis les ordres de Raphael. Je repris en lui disant qu'il pouvait m'achever, ce serait tout aussi simple. Mais visiblement cette idée ne le séduisait pas autant qu'avant. Il disait même que c'était la dernière chose qu'il voulait, ce qui réussi à me tirer un petit sourire. Le premier depuis de longues heures.

- Tu ne sais vraiment pas ce que tu veux Santiago…

C'était tout l'humour dont je pouvais faire preuve pour le moment. Je secouais doucement la tête en poursuivant :

- Arrête, on sais très bien tout les deux que tu n'arriverais pas à me supporter assez pour pouvoir me coller toute une journée.

Si j'étais loin de sentir la joie de vivre à des kilomètres, au moins, j'arrivais à afficher ce petit sourire en coin, un peu amusé. Comme quoi, finalement, Raphael était bien plus doué pour réconforter les autre qu'il ne pourrait laisser le croire. Comme quoi il ne passait pas son temps à grogner non plus. C'était bizarre de le voir dans un état pareil d'ailleurs. Mais je trouvais ça adorable de sa part. Oui, même moi je trouvais ça assez paradoxal d'utiliser le mot 'adorable' pour décrire Raphael. Mais c'est vraiment ce que je trouvais de mieux pour le moment. Finalement, je ne regrettais pas tant de l'avoir appeler. J'aurais plus perdu à ne pas l'avoir fait.
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(#) Sujet: Re: SAPHAEL ♠ I need you more than you could possibly imagine ♦ Lun 5 Déc - 13:21
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Raphael restait assez calme avec lui. Il n’avait pas envie de le brusquer en parlant d’une voix exaspérée, d’un ton froid ou même empli d’amertume comme il le faisait en temps normal. De toute manière, il ne voyait pas pourquoi il agirait de la sorte, pourquoi il devrait l’agresser. Il était là pour réconforter le jeune vampire, même s’il était persuadé qu’il aurait sûrement préféré que ce soit une rouquine qui le fasse et pour une fois, Raphael s’en foutait qu’elle passe avant lui, parce qu’il comprenait dans un sens que Simon avait préféré appeler sa meilleure amie pour qu’elle vienne le prendre dans ses bras ou il ne sait quoi plutôt que son ancien mentor qui voulait, soit-disant, sa mort. Toutes personnes normales aurait dû comprendre que c’était faux. Ouais, bon, toute personne normale qui connaissait Raphael, qui connaissait ses manières d’agir, les réactions qu’il pourrait bien avoir face à telle ou telle chose. Et Simon n’était pas une de ces personne là qui comprenait que toute cette histoire de prix sur sa tête, c’était du blabla, une façon comme une autre de tenter de lui faire comprendre que ce qu’il faisait ne plaisait pas. Raphael gardait le regard sur le novice même quand il ne parlait pas, histoire de tenter de savoir à l’avance ce qu’il ferait, de tenter de se préparer à le voir craquer si cela arrivait. Mais malgré le fait qu’il ne parlait pas, il ne donnait pas de signes montrant qu’il allait craquer et se mettre à pleurer, ou quoi que ce soit d’autre dans ce genre-là. Enfin, se remettre à pleurer dans ce cas-là. Ou bien, il dissimulait tout de même un tantinet cela. Va savoir. Il l’écoutait reprendre la parole, écoutant chacun de ses mots attentivement, même s’ils n’étaient pas nombreux. Comme ça, au moins Simon voyait que quelqu’un l’écoutait, que quelqu’un faisait attention à lui. Qu’il n’était pas tout seul, même s’il pourrait le penser, là tout de suite. Le pire dans tout ça, c’était qu’il ne trouvait même pas les mots pour le réconforter. Il ne savait pas quoi lui dire, car c’est ce qui arrivait parfois. Les parents sont trop religieux, trop fermés d’esprit et n’acceptent pas leurs enfants pour de petites broutilles, pour ce qu’ils sont en réalité. Peut-être bien que c’était ce qui allait arriver à Simon. « Il ne faut pas que tu perdes espoir dans le fait qu’un jour, elle te considérera toujours comme son fils. C’est toujours le cas, sûrement à quelques part dans son cœur, mais ses préjugés, ancrés dans son cerveau lui obscurcissent l’esprit, c’est tout. » Lui dit-il en pinçant les lèvres. « Et si elle n’arrive pas à t’accepter finalement, ça fera mal, mais après quelques années, ou décennies, tu t’y fera. Il y aura toujours des personnes qui t’accepterons et tiendrons à toi pour ce que tu es. Malgré le fait que tu soit un vampire. » C’était certain, parce que sérieusement, qui pouvait ne pas aimer ou vouloir être en compagnie de Simon Lewis ? Bon, sûrement pas mal de gens quand on y pensait bien… Mais il y aura toujours des personnes qui voudront être proche de lui, qui voudront sympathiser avec Simon Lewis.

Puis venait le sujet de la mort de Simon, qu’il se fasse tuer ou qu’il se laisse mourir et c’était bien quelque chose d’inadmissible. Juste imaginer qu’il puisse quitter ce monde… Raphael n’en voulait pas et s’il devait, comme dit, l’attacher à chaque fois que le soleil se lève, il n’hésiterait pas à le faire. Il pourrait tout faire, en fait, pour pouvoir garder Simon en vie. Peut-être qu’il devait tenter de joindre sa rouquine, lui dire que Simon va mal et qu’elle devrait prendre soin de lui à la place de l’envoyer balader, de l’ignorer comme un moins que rien. Ce n’était vraiment pas la meilleure chose à faire dans ce genre de situation. Il était plutôt fier de voir le petit sourire venir sur les lèvres de Simon, il était bien mieux comme ça. Peut-être qu’il devrait lui dire que sa mort n’était pas son envie la plus importante plus souvent, tiens. Enfin, seulement quand il était triste, il n’allait tout de même pas dévoiler ce genre d’information tous les jours. « Tu n’as pas idée. » Il poussait un très léger soupir face à ça parce que clairement, Simon n’avait pas idée d’à quel point Raphael ne savait pas ce qu’il voulait. Que depuis que Simon était entré dans sa vie, on dirait quelque chose tout droit sorti d’une fanfiction, il n’arrivait plus à garder la tête froide en toutes circonstances, surtout quand le sujet était Simon. Parfois, même quand il n’était pas le sujet, son esprit était un peu comme ça : SimonSimonSimonSimonSimonSimonSimonSimon. Et c’était fatiguant à la longue. Et pas qu’un peu. Mais le pire, c’est qu’au bout d’un moment, on commence doucement à s’y faire. « J’ai l’étrange impression que tu doutes de ma détermination, novice. Je t’avais tout de même dans mon hôtel quelques semaines, je pense que quelques journées ne peuvent pas me faire tant de mal comme ça. » Lui dit-il, imitant son sourire en coin. Il ne pensait pas qu’il arriverait à faire en sorte que Simon n’ait plus aussi l’air triste qu’avant. Tout ce qu’il avait fait, c’était lui dire ce qu’il pensait. Bon, il n’était pas encore entrain de sauter dans tous les sens, mais c’était déjà un bon début, non ? « Que eres mucho más bella cuando sonríes. » Lui soufflait-il, avant de finalement reposer le regard sur la maison d’en face.
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(#) Sujet: Re: SAPHAEL ♠ I need you more than you could possibly imagine ♦ Sam 10 Déc - 16:33
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J'avais du mal à me dire dans l'immédiat que ma mère réussirai à me pardonner un jour ou que je finirai par l'oublier. Ou tout du moins par abandonner l'idée de vivre auprès de ma famille. C'était dur à concevoir, parce que je n'avais jamais rien connu d'autre. Cependant, il y avait beaucoup de choses que je découvrais ses derniers temps et rien n'était évident. Le fait que ma mère me rejette ne faisait que rajouter une couche à tout ce qu'il y avait déjà. Mon monde entier avait basculer en si peu de temps. C'était donc normal que je me raccroche encore à ceux qui représentait pour moi une certaine stabilité. Puis tout simplement les parce qu'il s'agissait des personnes que j'aime. Mais à voir Clary s'éloigner, puis maintenant ma mère… Pouvait-on me blâmer d'être un peu à bout ? Après tout, je n'avais rien demandé à personne pour tout ce qui était arrivé.

Il allait sans doute falloir que je me remette en question plus sérieusement maintenant au niveau de mes relations. La preuve, la personne qui, je pensais, me détestait le plus au monde, était à présent la seule présente pour me réconforter. Je n'avais jamais entendu Raphael parler sur un ton pareil. Je n'avais jamais entendu ni veut Raphael se montre gentil ou compatissant avec qui que ce soit à vrai dire. Cependant, je n'allais pas m'en plaindre. Parce que lui, au moins, il était là. Et ses paroles me faisaient plus de bien que je n'aurais pu le croire. Même si c'était assez tragique d'avoir si peut de choix concernant ma mère, je savais que Raphael avait raison. Il fallait que je lui laisse du temps et dans le pire des cas, il ne fallait pas que je m'arrête de vivre pour autant. Je n'étais pas vraiment sûr de savoir ce que mon existence pourrait bien apporter à ce monde, mais je finirai bien par trouver.

- Hmm… Tu as sans doute raison… De toute façon je n'ai pas trop le choix pour le moment qu'attendre. J'espère que ma mère ne racontera pas n'importe quoi à ma sœur… Quoique, d'ici à ce que Rebecca la croit…

Sans preuves, ça allait être difficile pour ma mère de convaincre Rebecca que j'étais un vampire. Elle allait sans doute la prendre pour une folle. Et il y avait de forte chances pour qu'elle m'appelle juste après pour me demander des explications. Enfin, pour le moment, Rebecca était encore dans le New Jersey. Elle reviendrait sûrement pour les vacances. A moins qu'elle ne tente d'appeler ma mère avant. Si elle faisait ça, la connaissant, elle risquait de se faire un sang d'encre pour moi et rentrer immédiatement.

C'était tout de même assez étrange. J'avais l'impression que Raphael était en train de m'avouer qu'il tenait à moi. Si je n'étais pas déjà dans tous mes états, j'en aurait sans doute été très déstabilisé. Mais pour le moment, tout ce dont j'avais besoin, c'était de soutient et de stabilité justement. D'un sens, c'était rassurant de pouvoir compter sur Raphael. Même si nos relations n'étaient pas au top en ce moment, il avait été mon ami et mon mentor. Si j'avais du mal à savoir sur quel pied danser avec lui, je savais que je pouvais lui faire confiance. Après tout, il venait de me le dire, il ne voulait pas me tuer, peu importait ce qu'il avait dit à se sujet. C'est vrai qu'au vu du nombre de fois où il m'avait sauvé la vie… Si il voulait encore me tuer, ce ne serait pas très logique. Et je soupçonnais Raphael d'être quelqu'un de très impulsif dont les paroles dépassaient très facilement les pensées.

D'ailleurs, le vampire ne me contredit même pas quand je fis une réflexion sur son comportement à mon égard. Merde, c'est que je trouvais presque Raphael amusant ce soir. Il réussi même à me faire rire avec ses idées de me suivre tout une journée.

- Hm, oui, tu as du me supporter quelques semaines, mais pas toute une journée en continue non plus. Je suis sûr que tu ne tiendrais pas plus de quelques heures d'affilées.

Raphael sortis alors une phrase en espagnol que je n'étais pas sûr de comprendre. Bon, ok, que je n'avais pas compris du tout même. Cette langue restait un mystère pour moi. Non mais je maîtrisais l'anglais, c'était déjà bien ! A la limite, je connaissais un peu d'allemand et de français, mais c'est tout. Pourtant c'est vrai qu'apprendre l'Espagnol ça n'aurait pas été une mauvaise idée. Maintenant que j'avais l'éternité devant moi, je pourrais peut-être y songer.

- Mmh… J'ai pas trop quand tu me souffle des phrase que je ne comprend pas comme ça. Serais-tu en train d'essayer de profiter de ma tristesse pour me draguer Raphael Santiago ?

Je disais juste ça pour blaguer, je me doutais bien que j'étais la dernière personne que Raphael aurait envie de draguer. Certes, il venait peut-être de dire qu'il ne voulait pas me tuer. Mais sans plus quoi… Après tout, il avait déjà du mal à me montrer de la sympathie quand on était sans le même camps. Alors allez jusqu'à me draguer ? Nooon ! Impossible.
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(#) Sujet: Re: SAPHAEL ♠ I need you more than you could possibly imagine ♦ Sam 10 Déc - 22:21
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« Tu verras, tout va sûrement s’arranger. » Lui dit-il avec un très léger sourire sur les lèvres, il était persuadé que tout irait pour le mieux pour lui, parce que c’était comme ça. C’était Simon Lewis, quoi. Il était persuadé que tout irait pour le mieux pour lui, c’est obligé, non ? Bon, peut-être bien que pour le moment, tout allait assez mal dans sa vie. Ouais, bon, pour le moment, tout était sens dessus dessous, mais tout allait sûrement se régler bien rapidement. C’est le karma ou quelque chose dans ce genre-ci. Raphael ne croyait pas que l’on puisse traverser des tas d’épreuves sans que, un jour ou l’autre, tout ne revienne dans l’ordre. Raphael savait que Dieu n’était pas si cruel, même avec les Enfants de la Nuit. « Ce serait tout de même assez gênant comme scène si ta mère venait à dire à ta sœur que tu es un vampire, un suceur de sang. » Il grimaçait. Quand on racontait à quelqu’un des choses sur le Monde Obscure, sans voir de réelles preuves, Simon le savait sûrement lui-même. Il devait bien avoir pris Clary pour une folle lorsqu’il avait appris pour tout cela. Ce n’était pas le cas de Raphael, étrangement. Il y avait tout de suite cru, sinon, il ne serait sûrement jamais parti à la chasse aux vampires dans sa jeunesse. Mais pour la plupart du monde, c’est toujours quelque chose que l’on ne peut pas croire, quelque chose de surréaliste. Va savoir pourquoi d’ailleurs. Peut-être parce que toutes ces histoires de vampires, de loups, de démons, c’est ce que l’on voit dans les histoires de science fictions, dans les contes pour enfant… Non, pas souvent pour enfant. Surtout pour les ados rebelles. « Mais, si ça se trouve, ta sœur ne réagira pas de la sorte. Peut-être qu’elle t’acceptera comme tu es. Ce ne serait pas plus mal d’ailleurs. » Comme ça au moins, il aurait toujours quelque chose de son ancienne vie, qui le lierait à son humanité. Et non, Clary ne compte pas parce que, premièrement, elle était dans le Monde Obscure, donc techniquement elle ne faisait pas vraiment parti de son ancienne vie et en plus de ça, vous n’arriverez pas à convaincre Raphael du fait qu’elle était toujours dans sa vie. Sinon, elle serait là à côté de lui, ce ne serait sûrement pas lui.

Il haussait un sourcil en l’écoutant parler, est-ce qu’il était entrain de lui lancer un défi ? Parce que ça en avait l’air en tout cas. Raphael pourrait très bien passer quelques heures voire même toute une journée à rester à ses côtés pour s’assurer qu’il ne lui arrive rien de stupide. Il lui dirait sûrement plein de fois de se la fermer et aurait la furieuse envie de l’envoyer balader, dans tous les sens du terme, mais… C’est pas bien grave. Il pourrait tout de même prendre sur lui pour Simon. Il pouvait tout faire pour lui, en fait. Bon, ça il n’allait pas lui dire, mais le sentiment était bel et bien là. Contre son bon vouloir soit dit en passant. « Comment tu peux le savoir ? Même si tu n’as pas l’air d’y croire beaucoup, je suis persuadé que j’arriverais à passer toute une journée à tes côtés, corazón. » Les surnoms affectueux, c’était vraiment quelque chose qu’il aimait, autant étrange que cela puisse paraître pour lui. Quand on le regarde, on ne pense pas qu’il puisse l’appeler mon cœur, mais il se contentait de le dire en espagnol. Il ne pourrait supporter qu’il sache qu’il l’appelle comme ça. Il serait mort d’embarras, le pauvre. « Mais moi j’adore te dire des choses que tu ne comprends pas, c’est tout l’intérêt de la chose. » Il n’allait tout de même pas le complimenter et lui montrer qu’il tenait plus à lui qu’il voulait bien l’exprimer. Ce qui n’était pas difficile étant donné qu’il ne l’exprimait pas. Bon, peut-être que par certains gestes, il le montrait un peu… mais c’est pas le plus important. Il roulait des yeux en l’écoutant parler, on dirait bien que le Simon habituel était de retour. « Dìos. » Soufflait-il. « Tu as compris mon manège, j’adore attendre que les personnes attirantes se sentent misérables pour réussir à les draguer et les ramener dans mon lit. » Lui dit-il, secouant la tête de gauche à droite, ce garçon n’était vraiment pas possible. « Crois-moi, si je voulais flirter avec toi, je ferais ça beaucoup mieux, amor. » Dit-il en roulant bien le r, bon, celui-là, il était persuadé que Simon le comprendrais, mais il pourrait toujours faire passer ça pour une blague. Le pire dans tout ça, c’était qu’il n’était pas vraiment persuadé qu’il serait un meilleur dragueur s’il tentait. Il faut dire qu’il n’avait pas été dans beaucoup de relations différentes et que, la plupart du temps, ce n’était pas lui qui faisait le premier pas. Il finissait par se lever avant de lui tendre la main. « Allez viens maintenant, on va rentrer. Je n’ai pas envie que tu attires trop l’attention de Mundane en ayant l’air d’un petit chiot égaré. En plus de ça, j’ai sûrement sali ma veste à cause de toi. »
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(#) Sujet: Re: SAPHAEL ♠ I need you more than you could possibly imagine ♦ Ven 23 Déc - 23:51
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Je crois que si j'étais encore capable de ressentir quoique ce soit, j'aurais frissonner d'effrois en entendant Raphael aussi optimiste. Il était même presque en train de sourire quoi ! C'était incroyable ! Et dire que j'étais trop désespéré pour lui faire la moindre remarque à ce propos. Quoique, je n'étais pas près d'oublier et le vampire pouvait être sûr qu'il en entendrait parler pour des mois et des mois encore. Enfin si j'étais encore en vie d'ici là. Depuis que j'avais découvert le monde obscure, j'avais beaucoup plus de mal à me projeter dans le futur. Il faut dire, je recevais des menaces de mort tous les deux jours environ donc, il y avait de quoi douter non ? Même si en attendant, personne n'avait jamais mis ses menaces à exécution. Il faut dire, quand il n'y avait pas les Chasseurs d'Ombre pour me protéger, il semblerai que mes ennemis, ne m'en voulait pas vraiment et était même prêt à venir me réconforter alors… Ok, en gros, il y a que Raphael quoi.

C'est vrai que se serait assez gênant que Rebecca apprenne par ma mère que j'étais un vampire. Vu la réaction de cette dernière, il valait peut-être mieux que j'arrive à parler à ma sœur avant qu'elle ne fasse interner notre mère. Cependant, je ne voyais pas trop en quoi ce serait si gênant que ça. Vu où j'en étais, j'avais bien envie de dire qu'on était plus à ça près. Je ne fit donc pas de commentaire. Mais j'avais bien envie de croire Raphael quand il disait que ma sœur m'accepterai peut-être comme j'étais. Je l'espérais aussi. Puis se serait peut-être moins complexe à lui expliquer à elle qu'à maman en fait. Après tout, j'avais toujours été proche de ma sœur. C'était un peu elle qui m'avait élever. Parce qu'après la mort de notre père, ce n'était pas vraiment sur notre mère que je pouvais compter.

- Mmh… J'espère. Mais ouais… Je pense que ce sera plus simple avec elle.

Après tout, Rebecca était plus jeune aussi. Elle était sans doute plus ouverte d'esprit que ma mère qui était très à cheval sur la religion. Étonnement je pouvais dire que Raphael avait réussi à me remonter le moral. Je n'aurais jamais cru ça possible. Et maintenant, il s'amusait à blaguer sur le fait qu'il serait capable de me coller pendant toute une journée sans me lasser. J'aurais bien aimé demander à voir ça si je n'avais pas un peu peur des conséquences. On parlait quand même de Raphael là. D'ailleurs, je me demandais ce que voulait dire le dernier mot de sa phrase… Mais comme à chaque fois qu'il parlait espagnol, je n'osais pas demander. Il s'agissait sans doute d'une sorte d'insulte me traitant encore d'imbécile ou quelque chose du genre.

- Comment je peux le savoir ? C'est toi qui soupire tout le temps quand je parle, avec tes airs excédés là… Personnellement, je m'en fiche, je me ferais un plaisir de te parler non-stop de tout ce qui peut bien me venir à l'esprit.

Je savais que mon débit de parole était synonyme d'enfer pour Raphael. Donc c'était un peu le provoquer quand je disais ça. Essayer de trouver des raisons pour qu'il abandonne avant même d'avoir essayé. D'ailleurs à parler d'espagnol, ça faisait bien rire le mexicain de voir que je ne comprenais rien à ce qu'il disait. Cette fois-ci, je fut à moi de soupirer.

- Non mais quel intérêt de parler alors si ton interlocuteur ne comprend rien ? Il faudrait que tu revoit ta définition de la discutions Raphael. Tu m'étonne que tu sois aussi seul…

Ouh, ça, ce n'était sans doute pas très sympa, mais je n'avais pas vraiment calculé mon coup. Mes paroles dépassaient facilement ma pensée. Puis là, j'étais encore moins d'humeur à réfléchir que d'habitude. Et à raconter n'importe quoi, j'émis une théorie sur la technique de drague de Raphael, qu'il réfuta. Cette fois-ci, le vampire insista bien sur le dernier mot de sa phrase et pas la peine d'avoir fait des années d'espagnol pour comprendre ce que « amor » signifiait. Si j'étais encore en vie, j'aurais sans doute senti mes joues rougir malgré moi. Merde, non, c'était Raphael, je ne devais pas ressentir des choses pareilles.

- Ben j'espère que tu es capable de mieux, parce que jusqu'à présent c'est assez pitoyable…

Je lui fit une grimace qui montrait bien que je n'étais pas sérieux. Puis Raphael estima qu'on avait passé bien assez de temps ici. Il n'avait pas tort. On allait finir par attiser la curiosité des voisins et la soleil n'aller plus trop tarder à se lever non plus. Je ne pu m'empêcher de rire en entendant Raphael encore grogner pour sa veste tout en attrapant sa main pour me relever.

- Arrête de te plaindre, on sait que t'en a cinquante des vestes comme celle là…

C'est vrai quoi ! J'avais l'impression de toujours voir Raphael avec une nouvelle veste. Soit il les bousillait très vite et en rachetait tout le temps. Soit il en avait une telle quantité qu'il pouvait en mettre une différente tout les jours.

- Mais du coup… Ca veut dire que… Je peux passer la nuit… Enfin la journée à l'hôtel ? Je risque pas de me faire tuer ?

Je sais, Raphael m'avait dit qu'il ne souhaitait pas ma mort. Mais je voulais être sûr. Après tout ce qui venait de se passer, permettez moi de douter un peu aussi !
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(#) Sujet: Re: SAPHAEL ♠ I need you more than you could possibly imagine ♦ Sam 24 Déc - 12:14
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Il hochait la tête en l’écoutant, c’était sûrement mieux si ça serait plus simple avec elle. Peut-être qu’elle ne réagirait pas de la même manière que l’avait fait la mère de Simon. En tout cas, il l’espérait pour Simon. « Alors il vaux mieux que tu ailles la voir avant que ta mère ne la croise. Peut-être qu’elle pourrait lui dire que tu es Satan ou quelque chose comme ça. » Enfin bon, il pensait bien qu’elle ne ferait pas ça. Raphael ne la connaissait pas, mais il ne pensait pas qu’une mère traiterait son fils de démon, en temps normal. Mais avec le Monde Obscur, il n’y a pas beaucoup d’en temps normal, Raphael l’avait remarqué depuis quelques années déjà maintenant. Il grimaçait légèrement quand il poursuivait. Une partie de Raphael ne serait pas contre le fait d’être toujours avec Simon alors qu’il déblatérait, déblatérait et ne faisait que ça, mais l’autre partie de lui se demandait si, finalement, c’était vraiment si horrible que ça de prendre un bain de soleil. Le truc, c’était qu’habituellement, la première partie gagnait quand c’était pour Simon, parce qu’il trouvait tout de même ça un minimum mignon, le fait qu’il n’arrête pas de parler de toutes choses que Raphael ne connaissait pas forcément avec une telle passion. Comme si c’était des choses qui lui tenaient tellement à cœur. « C’est parce que tu m’excèdes et tu me désespère pour la race humaine à chaque fois que tu ouvres la bouche. » Ouais, ce n’était peut-être pas des plus sympathique à dire, mais c’était Raphael. Et il faut croire que Raphael n’est pas sympathique, même quand il aime, mais c’est ce qui fait son charme, non ? « Mais j’ai connu pire. » Et par là, il parlait des meetings qu’il devait parfois avoir avec les loups-garous, ceux où il envoyait Aslander maintenant, la plupart du temps. Histoire de ne pas trop être fatigué par tout ce qui l’entoure. Entre Simon, Clary et Sam, il entendait et voyait déjà assez de conneries pour ne pas non plus à avoir à se coltiner ces sales cabots. Il lançait un regard vers Simon avant de rapidement détourner le regard lorsqu’il lui rappelait encore une fois qu’il était seul. Merci Simon. « Peut-être que j’ai tout simplement pas envie d’avoir des discussions avec n’importe qui. Donc, je me contente de dire des choses qu’ils ne comprennent pas. » Il continuait de regarder devant lui en pinçant les lèvres. « Histoire de rester dans mon illustre solitude, pour me contenter de n’avoir que des sujets ou des souvenirs, c’est bien plus amusant. » Lui dit-il totalement sarcastique, un brin d’amertume dans la voix. Faut dire qu’il avait toujours sa phrase en travers de la gorge et ce qu’il lui disait ne lui laissait pas vraiment la chance de passer outre.

Il finissait par reposer son regard sur lui en haussant un sourcil. « C’est parce que je ne suis pas encore à l’œuvre. Je suis persuadé que si je tentait de flirter avec toi, je t’aurais dans mon lit en moins de deux puis tu serais entrain de supplier pour que je sois ton petit copain. » Dit-il avant de rouler des yeux. Bon sang, il n’aimait pas vraiment cet assemblage de mot. Petit copain. Va savoir pourquoi. Peut-être parce qu’il était petit et que la personne qui l’appelait son petit copain, Raphael leur mettrait sûrement son poing dans la tronche pour avoir sorti un tel affront. Ouais, le mexicain n’aimait pas vraiment que l’on fasse des remarques sur sa taille. Il n’aimait pas que l’on fasse des remarques sur lui tout simplement en réalité. Toute personne qui voulait le critiquer ou quoi que ce soit se ferait bien rapidement affublé d’un regard noir et s’il avait été moins bien élevé, sûrement d’un doigt d’honneur. Finalement, il s’était levé et s’était plains pour sa veste parce que c’était vrai. A cause de Simon, elle était sûrement totalement crade et il devrait réussir à l’emmener au pressing. Ou bien il enverra Simon pour le faire, si déjà… Non… Sa veste reviendrait sûrement en trois morceaux à cause de lui… Valait mieux qu’il se débrouille tout seul. « Mes vestes sont toutes différentes les unes des autres, s’il te plaît. » Lui dit-il en plissant le nez. Puis, il posait rapidement le regard sur la main qu’il avait tendue à Simon et qu’il avait prise pour se relever il y a quelques secondes. Il avait tout de même beaucoup aimé le fait de sentir sa main dans la sienne et avait l’irrémédiable envie de la sentir ici encore, à tout jamais. Ce serait sûrement un peu handicapant, mais ce n’est pas bien grave. « Bien sûr. » Pour être honnête, il avait demandé à ses vampires d’arrêter de le rechercher Simon après sa dernière visite. Il leur avait dit comme quoi ils devaient se focaliser sur Camille et que Simon n’était qu’un crétin manipulé par les deux Néphilims de malheur. Et les vampires l’avaient cru et écouté. Il se doutait bien que certains vampires voyaient clair dans son jeu, mais ce n’était pas pour ça qu’ils lui faisait remarquer. « Tu crois vraiment que je vais m’amuser à t’amener à un endroit où tu risques de te faire tuer alors que je t’ai dit que je ne voulais pas forcément ta mort ? Tu es d’un illogique.. » Lui dit-il avant de commencer à marcher vers l’Hôtel avec Simon. « Tu arrives à bien maîtriser ta vitesse ? » Ils seraient sûrement bien plus rapidement à l’Hôtel s’ils couraient, mais il n’était pas sûr de ce don Simon était capable. Au pire… Raphael pourrait toujours le tenir pendant qu’ils courraient… No problemo.
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(#) Sujet: Re: SAPHAEL ♠ I need you more than you could possibly imagine ♦ Mer 28 Déc - 1:57
I need you more than you could possibly imagineSaphael ♥
Je hochais la tête d'un air compréhensif, mais je pu m'empêcher un petit sourire en imaginant la tête que pourrait faire Rebecca en entendant ma mère lui dire que j'étais Satan.

- Je suis pas sûr que ma mère utiliserai ce terme là, mais un truc s'y rapprochant, sûrement…

J'aurais aimé dire que jamais ma mère ferai un truc pareil, mais j'étais bien obligé de me rendre à l'évidence. Vu ce que j'avais en face de moi, je ne pouvais pas contredire Raphael. De toute façon, c'est un peu moi qui avait entamé sur le sujet aussi. Et c'était un peu le propos de toute cette rencontre à vrai dire. Puis ce n'était pas forcément le moment pour chipoter sur le vocabulaire qu'utiliserai ma mère non plus je pense. En fait, c'est surtout que je n'avais pas vraiment envie d'en parler plus que ça non plus. Toute cette histoire m'avait déjà assez plombé le moral comme ça. J'avais bien envie de passer à autre chose un peu. C'était normal non ?

Heureusement Raphael devait l'avoir compris. Ou alors il était vraiment doué pour gérer ce genre de situation. Mais j'avais vraiment du mal avec l'idée d'un Raphael compatissant. Il n'empêche que ça m'arrangeait bien en ce moment même. Et je ne regrettais plus de l'avoir contacter. Comme quoi, même après tout ce qu'il c'était passé, je pouvais vraiment compter sur le clan comme une famille. Ca m'agaçait un peu de devoir admettre que Raphael avait eu raison. Au final, ceux qui étaient là pour moi, ce n'était pas les Nephilims, ni ma famille, ni mes amis… Mais les vampires… Ceux que j'avais rejeté et trahi un bon nombre de fois. Et sans doute trop de fois.

- Vraiment ? Il existe pire ? J'en suis rassuré alors ! Quoique, je plains la race humaine quand même…

Je ne voyais pas trop ce que la race humaine avait à faire là dedans, mais je trouvais ça amusant l'idée que Raphael ai pu trouvé pire. Et ça m'intriguait de savoir à qui il pensait. Ou alors peut-être qu'il disait juste ça pour que j'arrête ? Qui sait ce qu'il se passait vraiment dans la tête de Raphael Santiago. Ce qui était sûr, c'est que j'avais un mal fou à le comprendre. Je lâchais un soupire en entendant ses explications.

- Heureusement que je suis là pour ne rien comprendre et continuer à te tenir la discussion quand même…

Je sais pas trop d'où je sortais ça. Mais c'est vrai que ça ne me dérangeait pas de parler pendant des heures avec quelqu'un, même si il ne me répondait quasiment ou ne pigeait pas un seul mot de ce que je racontais. C'était sans doute pour ça que j'étais aussi agaçant. Mais que voulez-vous, c'était plus fort que moi. Surtout quand j'étais stressé, il fallait que je parle. Ca Raphael avait du bien le comprendre aussi. Il n'empêche que, je parlais peut-être tout le temps. Mais évoquer les techniques de drague du vampire me mettait assez mal à l'aise. Je forçais tout de même un rire, histoire de, puis finalement ma connerie habituelle réussi à reprendre le dessus :

- Il ne faut pas que tu prenne tes désirs pour des réalités Raphael. Je sais que tu rêverai de m'avoir dans ton lit. Qui n'en rêverai pas ?

Je lui adressai un sourire qui se voulait pitoyablement dragueur. A croire que Raphael avait vraiment réussi à me faire oublier, au moins temporairement, tout ce bazars avec ma mère. Et je trouvais ça amusant de l'embêter au sujet de ses vestes. Mais je ne continuais pas sur le sujet trop longtemps, il valait mieux qu'on rentre. De toute façon, ce n'était pas comme si je n'aurais pas d'autre occasion. J'étais tout de même rassuré d'entendre que j'étais plus ou moins le bienvenue à l'hôtel. Tout du moins, j'y serais en sécurité.

- Hmm… C'est vrai… Mais on sait jamais… Vu ta propension à changer d'avis comme de veste à propos des gens…


Comme quoi, j'avais quand même réussi à caser une réplique sur ses vestes tout de même. Il allait sérieusement me haïr… Mais je sais pas, j'avais envie de taquiner Raphael, je trouvais ça amusant de le voir ronchonner pour un rien. Nous commençâmes donc à quitter les lieux.

- Mieux qu'avant c'est sûr. Mon mentor était un vieux grincheux, mais il m'a plutôt bien appris sur ce coup là.

C'était facile ça aussi. J'adressais un sourire malicieux à Raphael avant de me mettre à utiliser ma vitesse pour lui prouver ses dires. Ca faisait un peu provocation, dans le genre « attrape-moi si tu peux ». En y repensant, ça ressemblait un peu à un épisode de Bip-bip et coyote. Si Raphael ne courait pas plus vite que moi, il aurait fait un parfait coyote, j'en était sûr.
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