'Paraît qu'la p'tite sirène est pote avec Jekyll | ft. Ludwig

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Thomas H. Morgenthaler
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(#) Sujet: 'Paraît qu'la p'tite sirène est pote avec Jekyll | ft. Ludwig ♦ Jeu 29 Mar - 22:58


Thomas feat. Ludwig






'Paraît qu'la p'tite sirène est pote avec Jekyll

Thomas n’y était pas allé de main morte. Après avoir activé sa rune d’invisibilité, le jeune chasseur d’ombre avait suivi à la trace un démon en pleine chasse à l’homme, prenant par-ci par-là l’apparence de simples humains, femmes, hommes, enfants, personnes âgées comme à peu près tout. Il changeait son apparence dans l’espoir de tromper son poursuiveur s’il en avait un. Quoique celui qui le poursuivait n’était pas vraiment seul, encouragé par le reflet dans lequel apparaissait son jumeau à chaque fois qu’il y avait une vitrine, ou autre dans le même type. Ce n’était pas la première fois qu’il devait faire face à ce genre de pourriture, mais il se devait tout de même d’être attentif quoiqu’il puisse arriver. Ne savait-on jamais ce qui arriverait dans un futur proche comme n’importe quoi pouvait nous tomber dessus à tout moment.

Il marchait normalement, à plusieurs mètres de la créature sans se faire remarquer. Il se tournait parfois pour regarder une vitrine – et le reflet de sa proie, évidemment – avant de recommencer à le suivre. Mais sachant qu’il n’allait pas faire long feu en observant les vitrines, il se planquait la plupart du temps – un conseil que lui avait donné Holden depuis le reflet d’une des vitrines qu’il s’était mit à observer.

Mais à partir d’un moment, alors qu’il voyait ce démon s’intéresser à une humaine en particulier pour sans aucun doute en faire sa proie du soir, Thomas avait ses tantõs – ses couteaux japonais où la marque des néphilims était belle et bien présente. Sur lui, il avait aussi le nunchaku de son jumeau en cas où il le laisserait sortir. Ce n’était pas parce qu’ils étaient jumeaux et dans le même corps depuis deux années environs qu’ils avaient les mêmes armes de prédilection. Au contraire, elles étaient belles et bien différentes.

Le blond s’avançait dangereusement vers le démon qui attirait cette jeune femme qui ne se doutait de rien dans une ruelle sombre et étroite que personne ne semblait vouloir prendre la nuit. Et honnêtement, quand on connaissait le monde obscur, on était souvent content de ceux qui ne prenaient pas ce genre de coin.

Cependant, alors que Thomas s’apprêtait à attaquer, il venait de se faire devancer par un loup. Un enfant de la lune. Beaucoup savaient qu’il n’aimait pas lorsqu’on faisait les choses à sa place, et dieu savait qu’il ne laisserait pas ce genre de chose passer. Il voyait la jeune femme s’enfuir, lui passant à côté sans le voir – normal, il avait activé sa rune d’invisibilité et seuls les créatures obscures et les chasseurs d’ombres pouvaient l’apercevoir. Mais quand ce loup avait repris forme humaine devant ses yeux… Thomas n’en croyait pas ses yeux. Cette personne qu’il avait cru morte quand la marque du parabataï avait disparu de son corps tout en lui infligeant des souffrances sur le moment. Son meilleur ami, sa moitié, son frère. Il aurait pu lui sauter dans les bras pour lui montrer le soulagement qu’il avait de le voir en vie malgré sa nouvelle condition, sauf que ce n’était pas son genre de faire ça, c’était plutôt dans le domaine de son bisounours de jumeau : Holden.

Il lui en voulait de ne pas lui avoir dit qu’il était en vie, qu’il n’était pas mort mais qu’il était devenu un loup. Pendant deux années environ, il l’avait cru mort, achevé, et il avait été tellement anéanti sur le moment. Car au même moment d’avoir perdu ce dernier, Thomas se démenait pour sauver la vie d’Holden, à l’aide de l’une de ses sœurs. Alors pour le moment, il restait planté sur place, à l’observer après avoir retiré sa longue veste qu’il lui avait balancé pour qu’il puisse se rhabiller.

- Ariel ?
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(#) Sujet: Re: 'Paraît qu'la p'tite sirène est pote avec Jekyll | ft. Ludwig ♦ Mar 3 Avr - 0:28
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« - Do i wanna know ? If this feeling flows both ways, sad to see you go. I sorta hoped that you’d stay ? Baby, we both know. That the nights were mainly made for saying things that you can’t say tomorrow day. »
« - Tu m’as donné ta parole, Rosenwald.» Qu’elle t’avait lancé le ton tranchant qui pourtant contrasté avec le reflet de l’angoisse dans ses yeux larmoyants.

C’est ainsi que ça avait commencé, bêtement, la sorcière qui fut encore quelque temps ton amante qui se donner à toi sans retenue mais, que tu avais repoussé lorsque tu n’en pouvais plus. Trop habitué à ses formes graciles, un terrain que tu connaissais presque par cœur et qui t’avais lassé. Typique pour le genre d’homme que tu es et dont elle était au courant. Tu n’as jamais été un homme à emprisonner par des liens si solennels que l’amour et autres conneries dans ce genre. Non, toi ce que tu as toujours aimé, ce sont les passions d’une nuit, bien trop puissantes pour être modéré, mais, pas assez pour te faire perdre pied sur tes principes marqués au fer rouge dans ta caboche. Après votre « rupture » qui c’était plutôt bien passé, tel un accord commun, tu pensais ne plus jamais la revoir. Comme les autres finalement. Néanmoins, tu avais oublié un petit détail. Une parole, une promesse que tu avais effectuée comme toujours lorsqu’on rendait service. Elle était celle qui avait pu t’aider lorsque tu t’étais lancé dans la poursuite de l’homme sur les traces de la créature chassant d’autres créatures, toi en sommes et grâce à son aide ta véritable apparence avait été dissimulé. Et à présent la jolie mais, clairement pas idiote enchanteresse réclamer son dû qu’elle n’avait point oublier. Tout comme ses valeurs que tu revendiques, tu clames haut et fort que tu n’as qu’une parole. Qu’une seule puisque tu es un homme ne voulant pas être redevable à long terme. Sauf que ce qu’elle demandait n’avait rien d’anodin ou de simple comme ceux que tu avais pu entendre, la demoiselle avait une sœur, jolie tout comme elle et qui apparemment s’était amouracher d’un démon malgré elle. Voilà qu’à présent tu devais jouer les anti-cupidons, ironique comme toujours mais, qui te colle si bien à la peau cette fois-ci.

Ça commence toujours par une histoire d’amour, le fléau de ce monde. Qu’il répétait Angus, celui qui fût un jour ton géniteur. Et il avait cruellement raison du moins de ce que tu avais pu observer et en tirer de ton seul unique moment de faiblesse qui t’avais conduit jusqu’à ta chute. Il est clair que tu es loin d’avoir envie de recommencer, ça faisait un tel mal de chien que tu n’arrives toujours pas à comprendre comment certains pouvaient être dépendant de cette belle illusion promettant monts et merveilles. Des idiots. Où peut-être est-ce toi l’idiot, incapable de gérer un tel sentiment correctement. Qui sait. Une nouvelle fois tes yeux se lèvent au ciel, typiquement un de tes tics, lorsque tu réalises à quel point ton plan que tu as ficelé est bancal. Et ça même pour toi. Tu n’es plus un shadowhunter, aussi douloureux que tu dois avouer ce fait, tu ne pouvais plus aussi aisément tuer un démon. Tu ne pouvais réellement rien faire à moins nue et face à mur tu ne voyais qu’une seule solution. Libérer la bête en toi. Risquer. Puisque même si pendant cette année d’exil tu avais pu en apprendre plus sur comment le gérer, tu craignais toujours qu’au fond de toi elle prenne le dessus. Qu’elle ne te réduise qu’à ses monstres que tu hais tant. Ainsi tu prenais rarement cette forme, en excluant évidemment lorsque l’astre mère était à son apogée, par dégoût de toi-même. Et encore ce n’était même pas sûr que tu puisses le combattre sans y perdre quelques plumes ou plutôt quelques touffes de poils.

Hors, comme toujours ta parole donnée ne te laissais pas le choix. Si tu reculais maintenant tu ne serais plus un homme d’honneur, chose que tu revendiquer tant et qui semblais être un de tes piliers. Fait que tu refusais automatiquement et il y avait une chose que tu devais avouer. L’attrait du risque était bel et bien présent en toi. Peut-être étais-tu un brin masochiste à risquer autant ta vie mais, tu avais bien compris que tu ne te sentais vivant qu’en frôlant la mort. La libération d’une âme. La fin. Sauf que ton heure n’a pas encore sonné mon ange et paradoxalement tu ne comptais pas recevoir le baiser de la faucheuse maintenant. C’est ainsi que tu te retrouvais à présent sautant de toits en toits munie du harnais qui prôner sur ton torse et de ton grappin que tu avais appris à manier jadis lors de tes années où ta vie était encore normale. Habillé entièrement de noir et la moitié de ton visage caché par se bout de tissus collants, tu suivais sans perdre une miette la position de ta proie sans pour autant te rendre compte du deuxième poursuiveur qui faisait de même mais, sur un terrain bien différent. Trop obsédée, contrarier, inquiéter par ce fameux plan.

Optant pour des toits plus bas lorsque le démon, que tu avais démasqué grâce aux informations de la fameuse sorcière, attirait une jeune demoiselle aux courbes attrayantes, tu devais l’avouer dans une ruelle sombre et étroite. Peut-être bien même qu’après tu pourrais réconforter la pauvre malheureuse. Ludwig. Reprends-toi cesse de penser avec ton paquet. Souffle ta conscience dangereusement. Te mettant en position d’attaque tu patientais alors que la douloureuse transformation de ton corps s’effectuer, il te suffisait d’avoir une simple ouverture pour lui bondir dessus sans pour autant blesser la terrestre. C’est lorsque les lucarnes ambrées de la bête au pelage brun rayé de quelques lignes blanches balayaient les alentours qu’enfin tu le vois. Prêt à attaquer, il s’avance vers ta proie qui était en réalité la sienne également. Ton cœur manque un battement. Tout se bouscule en toi lorsque sans détour tu reconnais celui qui fût ton parabatai, ton frère, ton pilier. Ironie du sort. L'amère ironie, celle qui écorche, celle qui crève. Sans réfléchir un seul instant oubliant alors tout ce que tu avais prévu tu bondis sur le démon, la gueule grande ouverte et dégoulinante de bave. Un cri, sûrement celui de la donzelle que tu as effrayé, typique. Qui n’aurait pas peur du monstre que tu es ? La bataille fut rude mais, tu n’en démords pas dans tous les sens du terme, coincé entre ta mâchoire d’animale tu secoues la tête pour rendre ton attaque plus douloureuse, plus fatale. Le sang gicle de partout et le beau diable ne se laisse pas faire pour autant, tu peux sentir ton flanc droit être tabassé de ses poings rageurs. Tu te raidis pour encaisser ses coups au mieux, relâchant sa nuque pour mieux encore la reprendre avec plus de hargne jusqu’à son corps ne lâche son dernier souffle de vie. Te redressant avec précaution, ta truffe vient renifler son visage pour bien t’assurer qu’il est mort. Tes doutes n’étant plus là, tu ne perds pas de temps pour reprendre forme humaine, exposant alors ta nudité aux regards des curieux.

Une parole, un mot, un nom maudit. Qui résonne dans l’étroitesse du lieu et qui te fait crisper. Déglutissant difficilement tu te retournes lentement alors qu’il balance une longue veste devant toi, un pas en avant c’est ce que tu fais avant de te raviser. Puisque à cet instant face au jeune homme avec qui tu avais partagé bien des choses, tu possèdes l’envie viscérale de l’enlacer si fort dans tes bras que ses os craqueraient. Parce qu’il t’avait manqué et que tu trouvais que ça serait une punition juste pour avoir risqué sa vie en attaquant seul ce démon. Et forcément c’est un geste que tu ne feras pas. Par fierté. Bien que tu ne pensasses pas qu’il n’en était pas capable, juste que tu voulais le protéger. Tout comme ce moment où tu étais devenu ce monstre, tu l’avais fui de peur que tu en face lui aussi une créature. Thomas. Il avait fallu que ça soit lui, ça ne confirmait qu’une chose à tes yeux : La vie est une chienne qui aime jouer avec l’amertume.

« - Ludwig. »

La seule chose de censé qui traverse tes lèvres à cet instant est ton nouveau nom que tu bafouilles légèrement tant les émotions contradictoire traverses ton être tout entier, tu finis par attraper le bout de tissus face à toi afin de l’enfiler lentement. Le démon ne t’ayant pas épargné en plus de la douloureuse transformation, tu es sûr que demain tu auras quelques belles ecchymoses. En plus de la plaie saignant légèrement que tu sens lorsque tu bouges, sûrement un coup de l’infâme que tu n’avais pas réellement senti sur le moment. Qu’importe. Tu n’étais plus Ariel. Et lui aussi devait le comprendre, où du moins l’avais compris face à ce qu’il avait vu. Ça te fait sentir honteux, jamais personne ne t’avait encore vu sous cette forme hormis une. Honteux mais, aussi inquiet. Parce que tu savais très bien ce que ça provoquerait chez les autres, chez les gens comme lui, le dégoût. Mordillant ta lèvre nerveusement, tu lances un nouveau regard à ta victime comme pour t’occuper pour ne pas croiser celui de l’autre. Ce prénom n’était pas inconnu au blond puisque dans le passé lorsque vos corps partagés encore cette rune en commun, tu lui avais dit plusieurs fois que tu ne supportais pas ton prénom de naissance et qu’un jour viendra où celui-ci ne serait qu’un sombre souvenir pour toi. Et c’était chose faite.

« - Je ne m’attendais pas à te revoir dans cette situation, Thomas. Lâches-tu subitement le ton plat avant de reprendre un peu plus durement, Il a suffi que je parte quelque temps pour que tu deviennes complètement suicidaire, c’est beau. »

Un ricanement moqueur sort de ta bouche, résonne dans la ruelle et te fait hausser les épaules. Même si tu avais disparu depuis quelques années tu restais au fond le même, une chose que tu voulais lui prouver. Comme pour contrer l’amertume qu’il pouvait ressentir mais, cette parole prenait aussi forme d’une affection particulière. Puisque c’est ainsi qu’à l’époque vous démontriez ce que vous ressentiez pour l’autre, en se lançant des piques constamment. Tu n’espérais pas grand choses de la vie en ce moment mais, il fallait dire que le revoir était un beau cadeau du ciel ou bien une offrande empoisonnée s’il n’avait pas daigné ouvrir tes lettres.

Pour toujours et à jamais mon frère.

(c) DΛNDELION


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(#) Sujet: Re: 'Paraît qu'la p'tite sirène est pote avec Jekyll | ft. Ludwig ♦ Mer 11 Avr - 17:15


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Il y a deux ans de cela, Thomas se battait pour pouvoir sauver la vie de son jumeau Holden. La situation le dépassait complètement, il était perdu et ne savait vraiment pas où la suite allait le mener. Perdre son frère ? C'était inenvisageable. Il en était de même concernant son meilleur ami, sa moitié, son parabatai qu'était Ariel. Ce gars avec lequel il rivalisait, lançait des piques sans pour autant le détester. Au contraire, il était l'une des rares personnes en dehors de sa famille que le châtain - parce que oui, avant, il était châtain - appréciait. L'une des rares fréquentations qui lui étaient proches, qui comptaient pour lui. Le Rosenwald se trouvait au sommet de la micro liste du jeune Morgenthaler. Tous les deux n'avaient jamais eu besoin de mots pour faire comprendre à l'autre ce qu'il y avait à comprendre, comme une sorte de connexion. C'était différent d'un jumeau, et ça, Thomas le savait mieux que n'importe qui d'autre parce qu'il avait un jumeau, Holden. Il ressentait une connexion amicale, une personne en dehors de son frère qui arrivait à le comprendre, qui lui ressemblait plus que son frère au niveau du caractère. Soyons honnête, Holden avait beau lui ressembler comme deux gouttes d'eaux, l'intérieur était entièrement différents. Alors ils étaient finalement devenus parabatai : lui et Ariel.

Ne me presse pas de te laisser, de retourner loin de toi. Où tu iras j’irai, où tu demeureras je demeurerai, ton peuple sera mon peuple, et ton Dieu sera mon Dieu. Où tu mourras je mourrai, et j’y serai enterré. Que l’Ange me traite dans toute sa rigueur, si autre chose que la mort vient à me séparer de toi.

Durant ce temps là, alors que Thomas cherchait une solution pour sauver son frère, sa rune de parabatai avait commencée à le brûler, sentant qu'il perdait son meilleur ami. Il avait hurlé. Non, il ne voulait pas le perdre, pas quelqu'un d'autre. Déjà que son frère risquait de mourir d'un instant à l'autre, il ne se voyait vraiment pas perdre son meilleur ami. Il ne devait pas mourir ! Alors qu'il s'affaiblissait pendant que sa rune disparaissait petit à petit, ce fut à cet instant là qu'il se sentait seul malgré la présence de son entourage. Jamais il ne se remettrait de la perte de son parabatai. Jamais. C'était douloureux, affaiblissant, et, le sentiment complet en était indescriptible. Ce fut-là, Thomas avait été dans un sale état, ramassé à la cuillère par son père qui avait été présent à cet instant précis. Monsieur Morgenthaler avait tout vu. Et il avait été là pour aider son fils à se relever et à ne rien abandonner. Ce fut en quelque sorte la goutte en trop qui lui avait fait accepter de partager son propre corps avec son jumeau parce que c'était la seule solution. Ragnor Fell le lui avait bien fait comprendre. Et Thomas refusait de perdre quelqu'un d'autre.

Il avait beau être un con, mais lorsque Thomas Morgenthaler s'attachait à quelqu'un, il faisait tout pour les protéger. Ne supportant pas de perdre ces personnes-là.

Alors le fait de voir son ancien parabatai, son meilleur ami, son moitié avec lequel en duo ils devenaient un tout, en vie, s'en était presque fou. Il avait pensé à une hallucination ou quelque chose de ce genre, sauf que, les illusions, ça ne parlait pas. Il était en vie. Mais il était devenu une créature obscure aussi. Un enfant de la Lune. Un lycanthrope. Il était inévitable que Thomas lui en voulait pour ne pas avoir donné de nouvelles. Il se souvenait avoir aperçu des lettres déposées dans sa chambre il y a deux ans jusqu'à ce qu'il finisse par venir à l'institut de New-York. Il n'y avait jamais vraiment fait attention, pensant que ce n'était que des lettres sans intérêt, ne sachant même pas qu'il s'agissait de celles d'Ariel qui s'accumulaient. Il ne les avait donc pas lu, en toute logique. Il avait bien trop de préoccupations, et ils n'étaient pas non plus tout le temps réveillé depuis qu'il cohabitait avec son frère dans son propre corps.

Ludwig. C'était donc son nouveau nom, pas vrai ? Et Thomas savait parfaitement que son meilleur ami - car oui, il le sera toujours et à jamais - ne supportait pas son prénom d'origine Ariel et qu'il lui avait promis qu'un jour, il changerait de prénom pour envoyer aux oubliettes l'ancien. Il retiendrait alors ce prénom. Pour lui.

Même s'il lui en voulait, Thomas avait une envie folle de le prendre dans ses bras. Parce qu'il... Il était encore en vie bon sang ! Et ça, c'était génial !

- Quelques temps ? Deux ans c'est une demi heure pour toi ? lâcha-t-il avant de continuer. Est-ce que tu sais ce que moi, j'ai vécu pendant ton absence ? J'ai vu Holden sur un transat au bord de voir la lumière étincelante de la mort parce que je crois que la faucheuse est en extase devant des guirlandes de Noël ?

Thomas savait qu'il n'avait pas besoin d'en dire plus pour que celui qui se trouvait dans cette ruelle tandis que les heures s'approchaient lentement de minuit. Il savait parfaitement qu'il n'avait pas besoin traduire sa petite métaphore, alors, il continua simplement à s'exprimer. Oui. Même si il n'avait plus eu de nouvelles pendant deux ans en le croyant mort, celui en face de lui était la personne qui le connaissait le mieux et en qui il avait le plus confiance. Et même sans la marque du parabatai, Ariel, ou plutôt Ludwig, était la pièce du puzzle manquante de deux années de sa vie.

- Pourquoi ne m'as-tu rien dit pendant tout ce temps au lieu de te planquer dans un terrier tel un lapin portant un chaperon rouge en fuite du grand méchant loup ?



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